Jean Profitendieu
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Jean Profitendieu
Chapelain de la Pierre au Fusil

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Âge27 ans

GénétiqueHumain

SexeMasculin

CultureTrinité

AffiliationTrinité

NavireLa Pierre au Fusil

PosteChapelain

Jean Profitendieu
dit "Le Père Artaban"
Description
Grand, mince et musclé, à la fleur de ses 27 ans, le Père Artaban est considéré par les mères de ses élèves comme un beau garçon, parfaitement inconscient de ses charmes. Fidèle à sa femme, il n'aura aucune aventure connue ni amie particulière. Il s'agit d'un homme dont la taille tourne autour du mètre quatre-vingt, doté d'une musculature fine, naturelle, faite de longues marches dans les rues de Port Salem, d'enfants portés, changés, nettoyés, surveillés. Il a de grands yeux d'un gris que la tristesse teinte parfois de violet, des cheveux ondulés, presque bouclés qui furent blonds dans son enfance et sont maintenant d'un châtain clair aux reflets fauve. Son visage, ovale, signature des visages Profitendieu donne un air enfantin à cet adulte grandi trop vite. Depuis 109/110, il porte sans cesse sur le visage un air de nostalgie un peu perdu. La tristesse qui l'a saisi lors de ses deuils ne le quitte jamais, pas plus que la croix dorée qui lui bat la poitrine. C'est un homme qui parle peu mais d'une voix douce et posée. Et pourtant la vivacité qui s'échappe parfois de ses mouvements, surtout en cas d'urgence rappelle sa jeunesse au monde. Il a la pâleur de ceux qui sortent peu, les cernes d'un mari inquiet et les joues creuses de celui qui a donné à d'autres toutes ses barres de nutrisoja. Ses mains, longues, fines et blanches ont des cals au bout des doigts venus à force de caresser sa guitare pour accompagner ses chants. Il n'y a pas d'orgues dans un vaisseau spatial.

Comme vêture, le Père Artaban prend ce qu'on lui donne, il n'a pas de couleurs préférés, s'habillant chaudement en hiver, légèrement en été, toujours couvert du cou aux chevilles. Ses habits sont souvent de seconde main, abîmés, délavés, mais n'arrivent pas à cacher sa force interne. Il n'a pas d'autre bijou que sa croix et son alliance à la main gauche. La croix est dorée, l'alliance est en cuivre. Ses chaussures de même sont abîmés. Quand par hasard il trouve des vêtements de meilleure qualité, il les donne à plus pauvre que lui. Généreux, il n'hésite pas à partager le peu qu'il a avec autrui, sans se demander lequel des deux est le plus pauvre.

En miroir de son humeur, ses gestes sont lents, posés, au point qu'on se demande souvent s'il n'aurait pas consommé de drogue. Il y pense parfois. L'oubli serait un tel repos face aux responsabilités qui sont les siennes, de ses sœurs, de ses filles, de sa femme, punies pour son arrogance.

Style vestimentaire : Le style vestimentaire du Père Artaban n'est pas de ceux dont on se souvient. Des robes de prêtre de seconde main, souvent délavées, incolore ou tellement passées qu'on ne sait plus vraiment du gris, du noir, du pourpre ou du vert quelle était la couleur d'origine. Il est cependant toujours couvert du cou aux chevilles (les bras sont parfois laissés à découverts en été), porte des bottes de cuir souple usées et une croix dorée en sautoir qui lui tombe au milieu de la poitrine. On peut voir une alliance en cuivre sur l'annulaire de sa main gauche.

Signes particuliers : Il a un tatouage en forme de fleur d'Abeba sous la clavicule gauche, un symbole de la trinité plus petit à l'intérieur de ses deux poignets, souvenir des âmes aimées qui se sont envolées.
Caractère
Le Père Artaban, avant tout, était un homme d'une bonté peu commune et d'une naïveté douce qui le faisait croire en son Prochain comme en lui-même. Honnête et probe, il avait du mal à accepter la méchanceté, la mesquinerie et la jalousie autour de lui, le rendant non idiot mais vulnérable aux manipulations humaines. Cependant, il avait gardé profond l'Amour de l'Autre, l'Amour de Dieu, et l'Amour du Rêve qui étaient le tryptique de sa personnalité. Sa famille était d'une importance capitale. Malgré ses préférence, il adorait inconditionnellement ses nombreux frères, soeurs, enfants, cousins, neveux et nièces, beaux-frères et belles-soeurs, même si rien ne semblait surpasser l'amour qu'il semblait porter au couple Simon/Douce et leurs enfants.

La mort de tant de ses proches en un temps si court assomma profondément l'homme, le plongeant dans une crise mystique sérieuse. Il n'était que douceur, patience et compréhension, il devint triste et parfois absent, comme si rien ne le retenait plus dans cette vallée de larmes. Responsable depuis son plus jeune âge, il la transforma son deuil en une culpabilité qui le bloque mais le rend aussi beaucoup plus compréhensif face aux faiblesses de ses pairs. Il est conscient des siennes et ne juge que pour aider son prochain à progresser sur la voie de l'Unique. Ses pénitences n'en sont cependant que plus sévère. Parce qu'il aime, il châtie.

Ses véritables passions restent les arts en général, la religion et l'enseignement aux enfants dont il aime voir les esprits s'animer de la Gloire de l'Unique et de la compréhension des choses du monde. C'est aussi un manuel qui aime toucher, voir, sentir et admire profondément tous ceux qui savent faire quelque chose de leurs mains. Conscient des limites de son intelligence, il est modeste, et ne perd jamais une occasion de s'instruire.
Histoire
Jean Profitendieu, dit le Père Artaban, est né en 83, aîné d'une famille de 17 enfants lorsqu'il quittera pour de bon sa planète d'origine. Enfant très vite responsabilisé, sage et travailleur, il aidera rapidement à la maison, s'occupant de ses cadets et de ses études avec une envie de plaire notée par son entourage. C'est un garçon aimant et attentionné qui rend sans y penser les marques d'affection qu'il reçoit, pardonne les colères et cherche sincèrement à faire le bien autour de lui. Profondément croyant, il puise dans les livres la magie qui manque à l'univers misérable dans lequel il vit. Car les Profitendieu n'ont pas les moyens de leur famille nombreuse. Entre sa mère sans cesse enceinte et de plus en plus déformée par les accouchements successifs et un père violent et souvent absent, il lui reviendra de plus en plus la charge de Chef de Famille, qu'il endosse sans plaisir et avec une certaine gêne.

De ses cadets, qu'il aimait tous, il sera plus proche de Modestie, Douce, Philippe, puis Croyance et Louis. Finaude, Martin et Alexandre formaient un autre groupe, soudé, alors que Charité vivait souvent dans ses rêves, que Prévoyance jouait la mère de Tempérance, Matthieu, Espérance et Persévérance et que Léon poursuivait déjà ses rêves de gloire.

Très utile à sa famille, il ne rejoignit l'E-cole de Port Salem qu'à 6 ans révolu. Il y apprit à lire, à écrire et à croire. Ni intelligent ni imbécile, il se maintenait à force de travail dans le premier tiers de sa classe, conscient qu'il ne brillerait jamais au sommet mais déterminé à faire de son mieux devant l'Unique, non par peur des représailles mais parce qu'il voulait être félicité, aimé. Il ne se démarquait qu'en Musique et en Travaux Manuels où sa sensibilité a fleur de peau mais refoulée pouvait s'exprimer clairement. Doté d'une voix d'ange, il fut plusieurs fois choisi comme Premier Enfant de Choeur lors des chorales de la classe pour son plus grand bonheur. Peu sociable, il passait beaucoup de ses temps libre à la bibliothèque de l'E-cole pour commencer puis de Port Salem lorsqu'il fut plus grand. A la maison, disait-il, il n'y avait qu'un seul vieil exemplaire de l'Eleutherius dont il se servait déjà en cours et qu'il finissait par connaître par coeur. Il montra très tôt de l'intérêt pour les plus jeunes, même à l'E-cole, aidant souvent les professeurs et les sœurs avec les petits, aidant les plus en difficultés à apprendre à lire, ou leur chantant des chansons. C'est ainsi qu'il rencontra Simon, alors qu'il entrait dans sa douzième année.

Simon Pontillac était un contemporain du Père Artaban, même s'il ne devint pas prêtre lui-même, reprenant, après sa mort, l'affaire de son père. C'était alors un enfant blond aux yeux verts, extraverti et sûr de lui. Il su le repérer à la bibliothèque et l'emmener dans sa belle maison avec un serviteur Mo'at et surtout beaucoup de livres. Jean le regardait avec des yeux émerveillés, buvant ses paroles, remplaçant ses héros de papier par celui de chair qui se tenait devant lui. Ils firent les quatre cent coups ensemble. Encouragé par ses parents, Jean lui montra, très fier, une broderie faite par sa sœur et il fut décidé que Simon prendrait pour épouse sa sœur adorée, Modestie, dont l'indépendance d'esprit inquiétaient les adultes. Adolescent, le futur prêtre s'inquiétait aussi du devenir de cette sœur qui semblait avoir le mal si fortement chevillé au corps et l'assurance qu'un mariage pourrait la calmer rendait plus douce la certitude de devoir donner son ami à sa sœur.

La réaction de la jeune fille ne fut pas du tout celle escomptée et les cris et les pleurs qui s'en suivirent firent regretter à Jean son sacrifice. Penaud, il était écartelé entre l'humiliation de son ami et la colère de sa sœur. Il essaya tant bien que mal de la ramener dans le droit chemin, de se faire pardonner, mais sa disparition quelques semaines plus tard fut une blessure qui ne se referma jamais vraiment.

On ne sut jamais grand chose sur Modestie Profitendieu. Le Père Artaban restera toute sa vie très discret sur ses relations privées, la décrivant comme une jeune fille pleine d'énergie et d'intelligence à laquelle il aurait apprit à lire sur l'Eleuthérius familial et dont il appréciait énormément la vivacité même s'il redoutait la liberté de ses pensées qu'il jugeait non sans raison dangereuse. Il notera cependant que l'annonce brusque du mariage et les histoires qui s'en suivirent poussèrent la jeune femme à fuguer et connaître, comme de bien entendu, une fin funeste. Assuré de son sort en enfer, elle figura dès lors dans ses prières quotidiennes, espérant par la répétition de son amour adoucir son tourment éternel. Simon alors épousa Douce, la sœur venant juste après Modestie, et l'ambiance familiale fut alors plus calme malgré les naissances toujours plus nombreuses. Jean, déjà, semblait s'affranchir de la maison paternelle, partageant son temps entre ses cadets et la résidence de son ami et sa sœur. Il fut ordonné en 99, prenant pour nom celui de Père Artaban, pour n'oublier jamais la fierté destructrice qui l'avait fait présenter Simon à Modestie sans préparer cette dernière et avait l'avait conduit à sa perte. Ainsi, il connu sa première affectation, dans l'E-cole qui l'avait vue grandir, auprès des plus jeunes, à qui il donnait des cours de chant religieux et de travaux manuels.

Comme toujours, Simon fut celui qui lui présenta sa femme. Les deux hommes se voyaient toujours régulièrement, malgré leur différence de rang et une certaine condescendance du notable envers son beau-frère, condescendance dont le Père Artaban n'avait pas conscience.

Soeur Blanche était une fille de cordonnier. Elle avait rejoint les ordres d'abord par curiosité puis par foi, s'adonnant sans frein à l'adoration de l'Unique. Elle chantait elle aussi très bien et les contacts entre les deux jeunes gens se firent d'abord à l'unisson devant l'orgue. Elle n'était pas très belle, avec des traits durs et grossiers, des cheveux rouges qui faisaient craindre le feu et des tâches de son un peu partout sur le visage mais ses yeux bruns ombrés de longs cils étaient d'une douceur peu commune. Simon avait dit en plaisantant que son absence de dot et de beauté en faisaient la candidate ultime car épouser un tel laideron était vraiment un acte de foi et de charité. Jean avait médité là dessus et trouvé l'idée plaisante. Ils se marieraient un an plus tard, dans cette même église, parmi leurs familles et leurs amis. L'E-cole offrit alors au couple une petite cahute de trois pièces accolée à l'E-cole en échange d'un poste de gardien les week-end. Blanche, de plus, travaillait comme infirmière scolaire et les couple ne se quittait guère. Le Père Artaban cependant n'oubliait pas ses cadets et passait beaucoup de temps à aider ses parents, tandis que Blanche travaillait à la maison. Ils eurent trois filles. Sage, Bonne et Vive qui complétèrent le tableau, toutes nées à environ 3 ans d'intervalle. On ne sut jamais comme s'y prit le couple pour ne pas tomber dans l'excès parental sans rien faire contre leur religion. Ils n'en parlèrent jamais. Et la vie continuait son cours. Croyance, une nouvelle sœur du Père était née fragile, malade, en 101, la même année que Sage qui, de son côté, ne pleurait jamais. Le contraste entre sa fille, resplendissante de beauté et de santé et sa petite sœur affaiblie fit naître dans le cœur du professeur un amour très profond pour cette dernière qu'il continua jusqu'à sa mort.

Sage et Croyance grandirent, chacune de leur côté. Sage rayonnant de beauté avec des cheveux en anglaises de la couleur chaude des marrons et de grands yeux bruns plein de douceur. Sa peau était blanche, unie, et ses traits, harmonieux, avaient pris ce qu'il y avait de meilleur chez ses deux parents. Aimée et chérie, elle fut très tôt une jeune fille accomplie, tant en lecture qu'en dessin qu'en chant et devint la fierté de ses géniteurs, ravis à l'idée qu'elle pourrait faire un mariage avantageux s'ils arrivaient à mettre assez de côté pour lui constituer une dot convenable. Jean travaillait dur. Il avait accepté, le soir, de chanter les vêpres et de travailler sur des copies d'ouvrage pour augmenter les revenus du couple alors que Blanche brodait des coussins et rendait des services de couture. 104 vit la naissance de Bonne, une autre fille, plus banale physiquement que son aînée dont son père, préoccupé, ne s'occupera que peu pendant les premières années de sa vie, ce qui fut en partie responsable d'un caractère boudeur et vindicatif. Puis, en 108, Vive ouvrit ses yeux violet sur le monde. Il y avait dans cette enfant quelque chose qui ravit immédiatement. Il dira par la suite « Elle avait l'intensité que Modestie posait sur le monde et l'émerveillement de ma sœur Croyance. L'intelligence de Douce, la bonté de Philippe et la vivacité de Louis. Je l'appelais Vive, car Ma petite est comme l'eau vive ». Ce fut la plus belle année de la première partie de vie du Père Artaban. Bientôt, l'Unique vint le punir de la gloire qu'il tirait de sa plus jeune fille. Il avait oublié son nom.

109 arriva et avec elle, une maladie inconnue qui souffla d'un coup sur la famille Profitendieu. Blanche, Vive et Sage contractèrent le mal, n'épargnant que Bonne et Jean qui se transformèrent en gardes-malades. Simon interdit sa porte. Jean le comprit sans difficulté, il avait lui aussi une famille et la certitude que Douce serait au moins épargnée était un baume sur le cœur du prêtre. Vive fut la première à succomber au mal. Très jeune, l'enfant n'avait aucune chance et ferma ses yeux pâles sur le monde qui ne l'aura pas vu grandir. C'est à ce moment que l'autre côté des Profitendieu décida de mettre au couvent la petite Croyance. Peut-être pour la protéger? C'est ce que pensera le jeune homme en plein deuil qui ne réussi pas à accompagner une sœur pourtant chérie. Peut-être avait-il voulu l'épargner elle aussi d'un virus qu'il portait peut-être en son sein.

Sage guérit, mi 110 mais la maladie avait à jamais défiguré ce visage autrefois si beau et les soins avaient puisés profondément dans les réserves. De son lit de convalescence, Blanche murmurera qu'elle aurait peut-être la chance de tomber sur un jeune chanteur qui prendrait soin d'elle. On dit que le prêtre se serait alors agenouillé pour une action de grâce remerciant de la bonté de son épouse. Cette dernière était alors trop faible pour quitter le lit, diminuant de moitié les revenus du couple. L'annonce de la mort de Croyance, sœur tendrement aimée fut faite à ce moment là, donnant un coup de couteau supplémentaire au cœur du prêtre. L'Unique a donné. L'Unique a reprit. Bonne aura alors cette phrase difficile « Bien, maintenant tu peux voir que j'existe, peut-être. » La claque partit d'elle-même, comme un écho à une douleur trop forte. S'il s'excusera par la suite, Bonne ne le lui pardonnera jamais, lançant des phrases toutes plus dures les unes que les autres. Ivre de douleur et de larmes, le prêtre se précipita vers l'église la plus proche, ne trouvant de réconfort qu'en Dieu.

Un évêque de passage, entendant les chants emplis d'amour, de culpabilité et de questions du prêtre s'approchera de lui. Il s'appelait Aubanel, travaillait comme Inquisiteur sur un vaisseau de guerre nommé la Pierre au Fusil. Il lui expliqua que ses tracas étaient une leçon de l'Unique sur la fierté et son délit d'orgueil. Que la rédemption de ses péchés, de sa violence sur sa fille et la guérison de sa femme ne viendraient que par la pénitence qu'il s'infligerait. Qu'il allait devoir abandonner les siens pour se donner entièrement à l'Unique, dans un esprit de sacrifice. Qu'il disposait justement d'une place de chapelain qui venait de se libérer sur la Pierre, qu'en aidant à la propagation de la Religion, à sa Sauvegarde contre les Hérétiques et à l'Illumination chez les jeunes esprits isolés, il pourrait prouver son engagement et que miracles il y aurait. Sonné par les arguments de l'évêque, Jean rentra chez lui pour en discuter avec sa femme qui lui dit que, justement, on venait de leur accorder une pension qui permettrait aux deux femmes de vivre en attendant son retour. L'Unique lui montrait le chemin, Jean s'engagea sans retenu sur la Pierre du Fusil, au service de l'Evêque Aubanel. Seul. Il avait vint-sept ans et ses aventures venaient tout juste de commencer.
Caractéristiques
20 PA - 3000 PE
Flamme Pirate : Inexistante

Talent : Voix d'Ange

La voix de Jean s'envole dans les airs et charmerait même un oiseau par sa pureté et sa justesse

Désavantage : Naïf (Création du joueur, soumise à validation)

Description : Vous êtes naïf et croyez facilement tout ce qu'on vous dit, vous rendant assez facile à embobiner. Désavantage de -1 en négociation, diplomatie et pour résister à la persuasion ou à l'intimidation



Avantages :

• Apaisant (5 PA)
• Équipement supérieur (5 PA) - Une guitare fabriquée par un luthier en remerciement
• Versatile (5 PA)
• Beauté du diable (5 PA)


Domaines d'expertise :

• Chant - Initié
• Enseignement - Maître
• Arts visuels - Initié
• Empathie - Initié
• Musique (Guitare, Flûte) - Initié
Le joueur
Amorgein - 34 ans
• Double compte ? Si oui, listez les comptes précédents : Jaziel/ Cathwulf/ Lawrence/ Way'si/ Felipe

• Comment avez-vous connu le forum ? Par le loup

• A quel rythme répondez-vous généralement ? Rapidement

• Si vous aviez un changement à proposer sur le forum, ce serait lequel ? Aucun

• Si vous quittez le forum un jour, vous préférez que votre personnage... Soit pnjisé par ses soeurs
Conrad Stackborn
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Conrad Stackborn
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Re-Bienvenue & Corrections

Now some have died and some are alive. And others sail on sea with the keys to the cage, and the Devil to pay we lay to Fiddler's Green.

À modifier

Tout d'abord, bienvenue à ton nouveau personnage! Le fameux Jean tant attendu, c'est trop bien de le voir enfin arriver bouhou Sinon, je te l'ai déjà dit en privé, mais c'était une très belle fiche et j'ai adoré la lire. Ton style d'écriture colle parfaitement au personnage, tu es un véritable caméléon pour t'adapter au ton de tes différents personnages, c'est une qualité rare et particulièrement belle à voir heart

Nous n'avons que peu de détails à revoir avec toi pour la correction d'ailleurs, bravo^^


Mini-détail au sujet des mo’ats :
Dans l’histoire, un évêque aborde notamment “l'Illumination de la sous-race mo'at”. Donc si j’ai bien compris, la conversion des mo’ats à la religion Trinitaire? Cela est plutôt mal vu, et même plutôt découragé par les hautes instances de l’église. Quelques soeurs ou pères peuvent faire des missions “d’évangélisation” auprès des mo’ats par “volonté personnelle ou grandeur d’âme”, mais n’ont pas de réel soutien de l’église ni de bonne réputation. Qu’un évêque prêche donc une telle chose n'est pas impossible, mais il faudrait alors souligner le caractère exceptionnel de la situation^^

Épidémie
L'épidémie état d’ampleur considérable et touchant un lieu de RP dans un passé très proche, nous ne pouvons l'accepter telle quelle. L'idée est sympa, mais cela viendrait "changer" le contexte de Salem sur une période qui a déjà été jouée en RP, ce qui pourrait causer des incohérences. Ça peut néanmoins s'arranger facilement, par exemple en changeant l'épidémie par une niche de virus ciblée sur sa famille. Ainsi, la maladie aurait été contractée par un membre de la famille et se serait étendue aux autres, mais comme ils restent alités et prennent des précautions, ça ne devient pas une épidémie à ampleur de Salem. Les modifications à faire dans l'histoire seraient donc minimes et les effets les mêmes sur Jean ^^

Domaine d'Expertise Musique
Simple petite question pour terminer^^. Jean n’a pas de DE en musique, mais a une guitare en équipement supérieur. Est-ce voulu ou est-ce un oubli de DE?


N'hésite pas à demander des précisions ou à poser tes questions si tu en as, nous sommes là pour ça !
Bon courage pour les modifications et n'oublie pas de nous signaler lorsque tu as terminé. heart



Jean Profitendieu - Trinite (Chapelain) IlsiJean Profitendieu - Trinite (Chapelain) 1i29

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Merci pour votre retour. J'ai modifié ma fiche, changeant "épidémie" en "maladie", enlevant les passages qui décrivaient d'autres patients touchés à Port Salem. J'ai modifié l'Illumination de la Sous Race Mo'at en "Illumination des jeunes esprits isolés" et j'ai changé le niveau en Religion Trinitaire en Musique.
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Fiche Validée

The seas be ours and by the powers, where we will we'll roam.

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heart freakinout love crazylove bff hug deadlyhug

La prochaine étape, avant de pouvoir te lancer dans le RP, est d'aller créer tes sujets dans la gestion de personnages. Premièrement, tu dois poster ton Journal de bord. Ensuite, si tu es le créateur d'un vaisseau spatial, tu dois également aller poster ta Fiche d'équipage.

Si tu le souhaite, tu peux également venir poster une Petite Annonce pour trouver un partenaire de RP. Finalement, n'hésite pas à venir jeter un oeil aux Quêtes et animations en cours.

Toute l'équipe du staff restera toujours disponible pour toi si tu as des problèmes demandes ou questions, alors n'hésite jamais à nous contacter. Bref, bravo pour ta fiche et bienvenue encore parmi nous.

De la part de toute l'équipe, nous te souhaitons bon jeu !


Jean Profitendieu - Trinite (Chapelain) IlsiJean Profitendieu - Trinite (Chapelain) 1i29

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