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Aliénor-Glenec
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Aliénor-Glenec
Maître artilleur du Liberty

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Âge32 ans

GénétiqueHumain

SexeFéminin

CultureTrinité

AffiliationPirates

NavireLiberty

PosteMaître Artilleur

Aliénor "La teigne" Glenec
Un canon, c'est comme une femme. Si t'en prends soin, il s’ra ton plus fidèle allier. Mais si tu l’bichonne pas et il t’f'rra un sale coup quand tu t'y attends pas.
Description
Baisse les yeux. Baisse-les j’te dis ! J’sais qu'j’fais qu’un mètre cinquante-cinq, mais c’est pas pour autant qu’j’suis invisible ! En plus, tu peux pas m’rater, j’ai les cheveux gris et roses ! Pire, d'puis qu'le capitaine à payé pour m'retaper, mes yeux luisent d'un violet inratable. On m'dit souvent qu'ils sont perçants d'ailleurs. Comme si j'voulais lire en toi. Et c'foutu cristal en plein milieu d'mon front, tu l'vois ou t'es bigleux ?

Allez , j'te pardonne. Mais t'aurais quand même dû m'entendre arriver, c'est pas comme si j'marchais d'un pas léger et gracile. C'est même tout l'contraire. On dirait qu'j'avance comme une furibonde.


Style vestimentaire : Comment j'm'habille, c'est pas une révolution non plus. Une ch'mise blanche sous un corset brun pourvu d'plusieurs ceintures. Ces dernières m'servent à accrocher mes pistolets et mon épée monofilament. Des bottes à talons noirs, afin d'compenser ma p'tite taille, par-d'ssus un pantalon en toile blanche. Et pour sublimer l'tout, un long manteau d'cuir vec une paire d'gants assortis et qui m'remonte jusqu'au x coudes.

Après, j'ai des habits plus passe-partout selon la situation et pour être plus discrète.


Signes particuliers : Ouais, en fait t'fais genre, mais t'écoute pas. Comme j'te l'ai d'jà dis, j'ai un foutu machin qui r'ssemble à un cristal et qu'est planté en plein milieu d'mon front. Et puis, j'ai deux trois cicatrices sur l'visage qui sont une conséquence d'mon accident et d'mes réparations.

Après, un truc que j'ai pas dis, c'est qu'j'ai un chat, Sitri, que j'ai recueilli pendant mes années d'service sur le Liberty.
Caractère
C'est pas difficile, en quat'e s'condes chrono tu d'vrais bitter comment j'suis. J'mords et pas qu'un peu ! Ceux qui m'sous-estiment, s'moquent d'moi ou d'mes amis s'mangent d'plein fouet mon mauvais caractère. On m'cherche, on m'trouve. J'ai pas la langue en poche et la personne qui s'prétendra apte à m'faire taire est pas 'core née.

D'ailleurs, c'est bien simple, j'ai du mal à faire confiance. Trop d'gens m'ont trahi durant ma vie. Et peu de personnes ont réussi à gratter assez pour pouvoir prétendre à mon attachement. Le capitaine Conrad est l'premier à avoir brisé la glace. Sans lui, j'crois qu'serais jamais là où j'suis maint'nant. J'lui dois tout, mon toit et mes yeux. Il a été là pour m'sortir des embrouilles quand j'en ai eu l'plus b'soin. Il m'a aussi permis, même si l'code l'obligeait un peu, d'recouvrer la vue. Alors, pour ça, il a ma loyauté et ma gratitude. Mais c’est pas pour autant qu'j'm'énerve pas sur lui quand j'suis en rogne. Juste qu’il finit pas dans l'mur comme l'majorité des gens.

Ni'oh a aussi réussi à rentrer dans m'cercle d'amis, mais seul'ment au prix d'lourd effort. Au début, j'pouvais pas la sentir. J’ai rien contre les mo'at. Juste qu'j'pouvais pas la piffer. On s'est mis sur la gueule plus d’une fois. Mais au bout d’un moment, on a fini par s'apprivoiser et une certaine entente tacite fut décidée. Mais elle s'montra digne d'ma véritable amitié pendant ma convalescence, quand elle est restée à m'chevet. Après tout, elle sait c'que s’est d’être aveugle. Ça m'fait du bien d'lavoir dans ma vie. On pourrait croire qu'j'm'adoucis un peu quand elle est la.

Et tant qu'j'suis la à tailler l'bout d'gras sur les gens du Liberty. Y a Arthur aussi. C'est l'une des premières personnes à être v'nus m'parler quand j'suis arrivée à bord d'léquipage. Au début, j'm'mé fiais d'lui. La récente trahison qu'javais subis m'obligeant à agir ainsi. Mais au final, voyant qu'son intérêt était sincère, j'm'suis relâché et j'ai commencé à répondre à deux trois questions. Au fils des années, j'ai fini par m’épancher un peu plus avec lui. On a même fini par trouver plusieurs points communs qui nous r'liaient et étonnamment, nos façons d'travailler s'ressemblant beaucoup, on a finit par d'venir complémentaire sur l'terrain. Après dix ans d'vie commune sur l'navire, c'est d'venu un homme sur qui j'peux compter et un bon ami avec qui j'ai une bonne complicité.

Y a certains trucs qu'j'déteste particulièrement dans c'foutu univers. J'hais foncièr'ment comment l'Trinité traite la femme. C’est dingue, j'veux bien qu'ca toujours été l'homme en premier, mais on est pas des bêtes quand même. Y a aussi l'trahison et les faux amis qui vous lâchent au pire instant. C’est bien d’être là dans les bons moments, mais faut pas s'barrer dès qu'ça va plus.

Au moins avec les pirates, c’est clair et net. Si t’es à l'traîne, tu tires ton plan, comme on dit par chez moi.

J'ai aussi un problème avec l'jeu. Ayant vécu dans un taudis, l'argent a toujours été un manque dans l'famille. Alors quand j'suis arrivée à Renaissance, j'ai essayé les jeux d'argent. Et forcément, j"fus rapidement gagné par l'démon du jeu. C'est plus fort qu'moi. Faut qu'je joue, pas pour gagner ou perdre d'l'argent, mais pour l'plaisir incommensurable qu'est le fait d'jouer et d'prendre des risques.

Mais, j'suis pas qu'ca. J’ai aussi des bons côtés.

J'suis quelqu’un d'franc. Et j'dis c'que j'pense. Tu m'fais chier, tu l'sais dans la s'conde. Tu fais un truc génial, tu l'sais aussi.

D'puis qu'j'suis sur le Liberty, j’aime beaucoup faire l'fête avec les autres. Du bon rhum et d'la bonne musique pour galvaniser l'cœur après un abordage, ça fait toujours du bien ! C'est un peu comme ma nouvelle famille, alors j'en profite.

Tenace, c’est m'deuxième prénom. En combat comme en paroles, j'lutte d'tout es mes forces comme si j'avais l'diable au corps. Faut pas s'attendre à quelqu’un qui plie après deux bottes à l’épée ou une réplique cinglante.

J'aime prendre soins des gens qu'j'aime et auxquel s j'tiens. A ma façon, mais j'le fais quand même.

J'fais aussi preuve d'beaucoup d'zèle quand il s’agit d'mon travail. J'suis volontaire et j'rechigne jamais à l'tâche. Par contre, faut pas essayer d'pinailler avec moi. Quand j'donne un ordre, on s’exécute et c’est marre.
Histoire
78ADD à 96 ADD
Franch'ment, m'n histoire est vraiment banale . J'suis née dans un pat'lin pittoresque du système trinitaire dans une famille quasi sans l'sou, c’qui explique un peu m'n accent et m'façon d'parler. Et comme si ça suffisait pas, j'suis l'benjamine d’une fratrie d'quatre mômes. Et qu'des mecs par d'ssus l'marché. Alors, l'bagarre avec eux, j’ai appris.

Thomas, Théodore et Louis, mes trois frangins, ont été plus qu'insupportables avec moi. Comme ils étaient espiègles et, soyons honnête deux s'condes, plutôt méchant, ils m'en ont fait voir pire qu'peine. Ça m'a forgé l'caractère et appris à pas m'laisser marcher sur les pieds.

Ma mère, aussi douce qu'une brise d'printemps, n’supportait pas vraiment leur comportement. Elles essayaient tant bien qu’mal d’les réprimander. Mais, mon père rétorquait toujours qu’c’était des jeux d’gamins et qu’il fallait laisser faire.

D’ailleurs, c’dernier était un véritable sac à merde. Toujours raide défoncé par sa came d’mes deux. M’étonnerait pas s’il crève un d’ces jours. De nos parents, c’était lui l’plus redoutable. On peut pas dire qu’il est un mauvais caractère. On peut juste dire qu’il est méchant et con. La drogue lui attaquait l’cerveau, alors forcément, il savait plus réfléchir et du coup, chaque fois qu’ma mère disait un truc qui lui r’venait pas, il lui cognait d’ssus. Et ça avait l’donner me foutre en rogne .

Qu'j'devienne si revêche et indomptable, ça lui a pas plus, comme l’bon trinitaire paternaliste qu’il est. Alors dès qu’ j’fus en âge et qu’il a pu s’débarrasser d’moi. Il m’a r’fourgé aux frères d’l’école religieuse pour qu’il s m’éduquent. Pensant qu’ça s’rait suffisant pour m’briser et m’apprivoiser. Ma mère s'y est opposée, mais s’parole n’avait aucune importance. C’était la volonté de l’homme qui f’sait loi. J’ai pas vraiment vécu ça comme un abandon, mais plus comme un soulagement. J’avais plus à supporter mes frangins et mon père. J’avais juste du r’gret à laisser ma mère seule dans tout c’te merdier.

Pendant des années les frères ont tout essayé pour m’inculquer les valeurs de l’Église et l’foi en not’e bon Dieu. L’bâton, l’jeûne forcé, l’isolement, j’en passe et des meilleurs. Mais rien n’y fi t. J’suis restée droite et fidèle à moi-même. Pire, juste pour m’marrer et les provoquer, j’f’sais les quatre cents coups. J’taguais les murs d’l’école d’pas grand-chose, mais juste assez pour les mettre en rogne. Ça m’arrivait aussi d’vandaliser une classe. Jamais des trucs bien méchants, juste assez pour être dans l’collimateur des frères.

Ils en ont eu tell'ment marre, qu’un jour, alors qu’j’étais ado, fou d’désespoir, ils prirent l’décision d’m’envoyer en maison d’redressement. Comme si ça allait changer quelqu’chose à m’comport’ment. J’y suis restée un an dans l’centre. Un année dur e, mais une année où j’ai fait front. J’m’suis pas laissé débiner, j’ai pas pliée et j’suis restée fidèle à moi-même. C’est pendant c’t’incarcération qu’j’ai rencontrée c’t’homme. Il était étrange, dans l’quarantaine, mais une certaine aura s’émanait d’lui. Un truc qui m’attirait inexorablement. J’sais pas pourquoi, alors qu’j’aurai pas dû, j’lai abordé et il m’a répondu ! J’lui ai d’mandé qui il était et d’où il v’nait, car j’l’avais jamais vu auparavant dans not’e village. Il s’prénommait Jack et prov’nait d’une p’tite planète, R’naissance, du système Dorado. J’avais jamais entendu parler d’ce système. J’l’ai interrogé alors et il m’expliqua tout c’qu’y avait à savoir d’ssus.

Plus j’l’écoutai et plus j’tombais amoureuse d’c’te planète. Fallait qu’j’aille de mes prop’es yeux voir à quoi elle r’ssemblait et d’constater c’qu’était vraiment l’vie là-bas. Ca pouvait qu’êt’es mieux qu’ici. Alors, j’ai pris l’décision d’barrer d’c’fichu système trinitaire une fois qu’j’aurais dix-huit ans.


96ADD à nos jours
L’jour d’mes dix-huit ans, comme j’l’avais prévu. J’m’suis échappée d’l’école religieuse et j’m’suis débrouillée pour embarquer clandestin’ment sur l’premier vaisseau qu’allait vers R’naissance. Une fois arriv ée là-bas, tout changea pour moi. Ca n’avait rien avoir avec m’monde d’origine. Les animaux et les plantes d’c’t’endroit n’avait aucune mesure avec ceux existant sur m’planète. J’étais émerveillée par tout c’qu’j’voyais. M’famille et les frères d’l’école n’étaient plus qu’un vague souv’nir. Enfin, j’avais ‘core des pensées pour m’mère qui d’vait êt’es bien seul e en c’moment.

L’première année, j’vécus d’p’tits boulots au noir. Serveuse à droite, plongeuse à gauche. Fallait bien, à part l’bagarre, j’avais aucune qualification. Mais, ç’suffisait pas toujours à vivre pendant un mois. Alors, j’m’suis dit qu’j’avais rien à perdre et j’ai commencé à participer à des combats d’rue clandestins. Au départ, personne voulait m’prendre au sérieux, mais avec m’caractère certain s voulurent bien m’affronter. Ca m’arrivait d’perdre, comme ça peut arriver à tout l’monde ou alors quand c’était des gros baraqués qui f’sait deux fois m’taille, mais j’gagnais la plupart du temps. C’est à c’moment aussi qu’commença m’n addiction au jeu. J’allais souvent au casino pour jouer au poker et autre jeu d’argent.

C’est après c’te période qu’j’ouvris les yeux. L’émerveillement fit place à la déception vis-à-vis d’la trinité. Quand j’étais chez moi, j’m’en doutais un peu, mais j’en étais pas sur, alors j’fermais m’gueule. Mais quand j’vois comme les trinitaires traitent les femmes et surtout les mo’ats. L’esclavagisme d’vrait plus existé d’nos jours. Alors, quand l’désillusion s’mua en rage et en révolte, j’pris part à un groupe d’activiste antiesclavagiste.

J’étais l’une des plus farouches manifestantes d’not’e association. J’militais à chaque manif’, à chaque rassemblement. Pfeuh, à quoi ça a servi ? À m’faire trahir à l’première occasion v’nue ? On était tout agglutiné, pancarte en main, d’vant une ferme trinitaire pleine d’esclaves d’une des plus grandes entreprises qui asservissait l’peuple mo’at quand les choses dégénérèrent. Des agitateurs commencèrent à provoquer les forces d’l’ordre qui veillaient à c’que tout s’passe bien et la manifestation s’transforma en émeute et puis en chaos général. Tout s’passa trop vite. Et j’me r’trouva is dans une situation plus qu’embarrassante. On m’embarqua sous les yeux d’mes amis qui partirent sans m’regarder un instant d’plus. J’pleurais d’rage et d’tristesse face à c’te trahison des gens qui s’prétendaient mes amis. Comment j’pourrais faire ‘core confiance après c’coup d’putes ?

Mais un malheur soit n’vient jamais seul, soit un miracle s’produit juste après. C’dernier cas d’figure fut l’mien. Alors qu’j’étais menottée dans c’foutu fourgon, on fut subit’ment arrêter en catastrophe. J’ai cru qu’l’chauffeur avait eu un accident, mais il n’en était rien. Les gardes qui m’entouraient sortir en r’fermant l’porte pour, j’imagine, constater c’qu’il s’passait. J’entendis d’drôle d’bruit et quelques instants plus tard, un homme r’ouvrit l’fourgon pour m’regarder avec son p’tit sourire en coin. Il était vêtu d’rouge et d’noir et j’pourrais jamais oublier l’façon dont il rayonnait. J’étais inexorablement attirée par lui. Il s’présenta comme l’cap’tain Conrad Stackborn du Liberty. Et c’est à s’moment qu’il m’offrit la meilleure opportunité d’ma vie. Il m’d’manda si j’voulais faire partie d’son équipage. Sans trop réfléchir, j’ai pris l’main qu’il m’tendait.

Quand j’r’pense à d’où j’v’nais, j’m’suis dit qu’j’en avais fait du ch’min pour finir pirate !


99 ADD à nos jours
Quand j’suis arrivée à bord d’la frégate, j’m’suis senti comme l’nouveau rouage qui v’nait s’greffer dans un mécanisme d’jà bien huilé. Mais bon j’avais m’caractère et forcément c’passait pas au près tout l’monde. Arthur, l'maître d’abordage fut l’un des seuls à s’intéresser à moi réellement plus d’une s’maine. J’étais très réservée à c’moment-là, l’souvenir d’ma trahison récente planant toujours au-d’ssus ma tête.

Au départ, m’personnalité fut l’facteur d’beaucoup mésententes avec les autres membres. C’est pas qu’j’voulais pas faire d’effort, mais c’est comme ça. J’ai mauvais caractère et j’le sais. Au final, l’cap’tain décida d’me foutre dans les pattes du maître artilleur d’la bande. Il avait dans l’idée qu’il pourrait faire quelqu’chose d’moi. Ah… qué tête d’mule c’bougre d’âne, pire qu’la mienne. Moi qui pensais êt’e au sommet, j’ai rencontré mon mentor. Pour l’coup, on s’est bien trouvé. On s’prenait souvent l’chou pour les couilles du pape, on s’gueulait d’ssus à tout va, mais j’l’aimais bien. C’était un peu l’père que j’ai jamais eu.

Pendant les dix ans où j’étais s’n apprentie, j’ai trimé plus qu’mon compte. Durant tout c’temps, j’ai donné d’ma personne pour m’faire respecter, m’intégrer et gagner mes galons. C’qu’j’avais fini par comprendre au sein d’c’t’équipage, c’était marche ou crève. Suis ou démerde-toi seul. C’était une philosophie qui m’conv’nait bien. Même si on était une grande famille, c’était gravé dans l’marbre qu’fallait pas ralentir l’groupe. L’code aussi était quelqu’chose d’rassurant auquel j’aimais m’t’nir, même si j’devais m’restreindre sur l’question du jeu.

Avec l’temps, j’ai fini par m’rapprocher d’Arthur. On passait un peu plus d’temps ensemble, on parlait souvent d’manœuvre et d’préparation d’combat. On avait l’même vision des choses et ça m’réconfortait dans l’idée qu’j’avais trouvé ma place.

Un jour, une mo’at est venu r’joindre l’équipage. Ni’oh qu’elle s’app’lait. J’sais pas pourquoi, mais j’pouvais pas la blairer. J’avais rien cont’e elle, mais c’était comme ça, l’courant passait pas. Pourtant, j’fus quand même impressionnée quand elle r’fusa catégoriqu’ment des implants pour s’vue. Et avec quelle témérité elle chercha par tous les moyens d’s’en sortir autr’ment. M’curiosité pour elle s’manifesta alors dès lors. On pouvait p’t êt’e nouer un truc entre nous deux. Mais avec elle, s’fut assez dur dev’nir amie. Mais final’ment, l’tension entre nous deux s’atténua avec l’temps. On trouva un terrain d’entente et l’début d’une amitié précaire démarra. On s’influençait, en tout cas on nous l’disait souvent. Mais il est vrai qu’j’remarque qu’j’suis plus douce quand elle est là. Mais tout entre nous s’intensifia à l’suite de m’n accident d’abordage.

C’était une attaque d’vaisseau tout c’qu’y a d’plus banal et pourtant tout s’déroula d’travers du moment où j’ai posé l’pied sur l’bord d’appareil adverse. Les quelques joutes qu’j’ai dû mener furent ardues et j’fus vite mis à mal. Mais c’est l’explosion des produits hautement inflammable qui m’ach’va. Tout d’vint noir en un rien de temps et une vive douleur m’prit à l’tête.

J’sais pas combien d’temps j’suis restée dans l'coma. Deux jours, deux mois ? J’s’rais pas vraiment dire. En tout cas, l’perception qu’j’en avais c’était qu’un temps considérable c’était passé. J’me réveillais parfois entre deux cycles interminables. J’entendais des brides d’conversation. J’arrivais parfois à r’connaitre la voix du capt’ain et puis celle d’Arthur. On aurait dit qu’i s’en voulait. Mais une chose était sur chaqu’fois qu’j’étais dans c’t’état, c’est qu’j’avais une chaleur réconfortante au niveau d’la main. Quelqu’un m’la tenait p’t êt’e ?

À mon réveil, deux s’maines c’était écoulé. J’avais comme une perceuse dans l’tréfonds d’mon crâne. Quand j’ai r’couvert complèt'ment mes esprits, j’ai constaté qu’le cap’taine, Arthur, l’maître artilleur et Ni’oh étaient présent dans l'pièce. J’ai porté la main à m’visage, là où j’avais mal et une drôle d’sensation m’prit. J’avais l’tête qui tournait. J'pris quelque temps, assez pour r'voir les murs droits, avant d'm'tourner vers eux. C’est Ni’oh qui ouvrit l’discussion et m’expliqua c’qui s’était passé. Lors d’l’explosion, m’crâne et mes yeux subirent d’importants dégâts. Tant, qu’il était important d’interv’nir de suite. L’méd’cin d’bord pratiqua les premières interventions nécessaires au maintien d’mes signes vitaux et l’cap’taine s’dépêcha d’m’am’ner dans un lieu où on pouvait m’soigner. C’dernier rajouta qu’il avait en même temps pris l’disposition d’rajouter un dispositif d’interface pour les armes d’vaisseaux. L’rouge monta aux joues et j’le r’meciai comme il s’devait. Chacun à leurs tours, ils m’dirent qu’c’était bon d’me r’voir en un seul morceau. Ils partirent suite à c’te déclaration. Tous sauf Ni’oh. Elle continua à m’serrer la main et voulait rester près d’moi. J’l’ai r’gardé et, sans un mot, j’ai r’serrer ma poigne pour lui dire merci. J’étais sous l'choc. J’m’attendais pas à ça. Mais après, j’étais forte. J’savais qu’j’en survivrais. J’étais en vie et, d’une certaine façon, entière. Faudrait juste qu’j’m’habitue à l’idée.

C’est donc grâce à la mo’at qu’j’pu faire face à tout ça. Elle m’aida pendant m’convalescence. J’ai r’trouvé rapid’ment m’n intégrité et j’ai pu r’prendre m’boulot auprès du maître artilleur. Après l’temps qu’j’avais passé avec Ni’oh, nos liens s’étaient renforcés et qu’j’venais d’gagner une meilleure amie sur qui j’pouvais m’reposer. J’en étais heureuse d’pouvoir enfin d’nouveau faire plein’ment confiance à quelqu’un.

Une année passa d’puis qu’j’ai eu m’n accident. Et m’mentor voulut prendre c’retraite, après tant d’années d’service s sans faillir à bord. J’étais triste d’l’apprendre, mais en même temps j’étais heureuse pour lui. Il pouvait profiter d’ses dernières années en paix. C’est sans surprise qu’il m’nomma comme son remplaçant. J’avais été formée pour ça, après tout. Mais j’en r’tirai un certain honneur. Alors c’est maint’nant à mon tour d’servir comme il s’doit m’cap’taine sans faillir à ma tâche.

J’m’appel Aliénor Glenec et j’suis une maître artilleuse, vindjeu !

Caractéristiques
25 PA - 3500 PE
Flamme Pirate : Puissante

Talent : Couturière

Et ouais, contre tout attente, j'suis douée d'mes dix doigts avec une aiguille. Y a bien fallut. Ma mère a dû m'apprendre pour rapiécer les vêtements d'mes frangins quand ils f'saient un trou dans. Quand les crédits manquent, faut bien s'débrouiller comme on peut.

Désavantage : Démon du jeu

Avantages :

• Interfacé (15 PA)
• Animal de compagnie (0 PA) - Chat noir (Sitri)
• Vaisseau supérieur - armement (5 PA)
• Versatile (5 PA)


Domaines d'expertise :

• Armes de vaisseau - Maître
• Commandement - Initié
• Combats au corps à corps : armes blanches - Maître
• Sport - Initié
• Vigilance - Apprenti
• Réparation armement - Apprenti
Le joueur
Un mec lambda qui passe par là - 23 ans
• Double compte ? Si oui, listez les comptes précédents : Pas encore, mais cela ne serait tarder

• Comment avez-vous connu le forum ? Demande de partenariat que j'ai modérer sur un forum où je suis admin

• A quel rythme répondez-vous généralement ? Le plus souvent possible

• Si vous aviez un changement à proposer sur le forum, ce serait lequel ? Peut être l'ordre d'explication de certains sujets, car pour une première lecture plusieurs points étaient nébuleux avant de s'expliquer par une partie suivante de l'encyclopédie

• Si vous quittez le forum un jour, vous préférez que votre personnage... Devienne un pnj si possible, enfin je crois

Jaziel De Nieves
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Jaziel De Nieves
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Corrections

Now some have died and some are alive. And others sail on sea with the keys to the cage, and the Devil to pay we lay to Fiddler's Green.

À modifier

La petite chose rose du Liberty !
Bonjour à toi. Jolie fiche, sympathique à lire et presque validable du premier coup.

En fait, une seule chose me dérange. Ton personnage est interfacé avec le système d'armement, il est Maître dans ses tirs et il ne sait pas les réparer quand ils tombent en panne ? Cela me parait un peu illogique avec ton BG et le caractère de ton perso qui, a mon avis, n'est pas du genre à se satisfaire d'une réponse d'un autre si son arme ne fonctionne pas. Je te propose donc de remplacer la cuisine par de la réparation d'armements. Ne t'en fait pas, cela n'empêche pas la belle Alienor de cuisiner des bons petits plats, elle n'est juste pas encore au niveau restaurant et tu pourras toujours reprendre cette compétence avec tes points d'expérience par la suite.

J'aimerais également te demander, s'il te plait, de bien te relire quand tu seras sur tes postes. Je ne compte évidemment pas les contractions qui font partie de l'accent et du patois du personnage mais j'ai remarqué beaucoup de fautes, de synonymes et de conjugaison principalement (tu en as une dans ta citation, tu parles de coups [de poings] et pas de coûts [bien trop chers] ) qui rendent parfois la compréhension difficile.

N'hésite pas à demander des précisions ou à poser tes questions si tu en as, nous sommes là pour ça !
Bon courage pour les modifications et n'oublie pas de nous signaler lorsque tu as terminé.


« Soy el desesperado, la palabra sin ecos, el que lo perdió todo, y el que todo lo tuvo. »
Jaziel De Nieves
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Fiche Validée

The seas be ours and by the powers, where we will we'll roam.

Je déclare cette fiche officiellement VALIDÉE !

Et bien voilà, c'est parfait comme ça. Bon jeu.

La prochaine étape, avant de pouvoir te lancer dans le RP, est d'aller créer tes sujets dans la gestion de personnages. Premièrement, tu dois poster ton Journal de bord. Ensuite, si tu es le créateur d'un vaisseau spatial, tu dois également aller poster ta Fiche d'équipage.

Si tu le souhaite, tu peux également venir poster une Petite Annonce pour trouver un partenaire de RP. Finalement, n'hésite pas à venir jeter un oeil aux Quêtes et animations en cours.

Toute l'équipe du staff restera toujours disponible pour toi si tu as des problèmes demandes ou questions, alors n'hésite jamais à nous contacter. Bref, bravo pour ta fiche et bienvenue encore parmi nous.

De la part de toute l'équipe, nous te souhaitons bon jeu !


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