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Bronson Phoenix
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Âge35 ans

GénétiqueHumain

SexeMasculin

CultureDorado

AffiliationAucune

PlanèteEsperanza

MétierAncien légionnaire / ex-star du BB

Bronson Phoenix
T'en veux ? T'en as !
Description
Notre homme est un athlète de haut niveau, le corps forgé dans la boxe, la Légion, le Brutal Ball, les voyages, et peut-être bientôt la piraterie. Il taille moins d’un mètre quatre-vingt mais paraît toujours plus grand, charisme oblige. Sur un navire, il ferait un bon candidat à l’abordage. Mettez-le à la tête d’un petit groupe solidaire et ce lion leur ouvrira furieusement la voie dans la mêlée.

Blond, favoris batailleurs, tenue rouge de préférence, Bronson est en apparence le parangon du mâle dominant, de ceux qu’on hésite à défier si l’on est pas soi-même de la race des alpha. Et ce cigare à l’odeur infecte qu’il apprécie tant, il est comme un obus prêt à jaillir d’entre ses dents pour vous trouer la tête.

Particularité qui n’a rien d’un détail, son bras gauche. Cadeau cybernétique de la Légion, qui lui devait bien, elle n’a pas fait dans la dentelle : canon haute vélocité avec interface de contrôle et gestion du recul. Pas de main gauche, pas facile à vivre au quotidien mais déterminante pour survivre lorsqu’on s’appelle Bronson Phoenix. Noter que notre ami s’est fait fabriquer un manchon en polymères couleur chair lorsqu’il souhaite masquer sa prothèse d’acier. La main, factice, a été sculptée avec brio par son ami Ismaël Papernick. Un beau travail d’artisan a permis d’intégrer dix câbles qui partent des phalanges et sont reliés à une discrète molette au pli du coude. Grâce à elle, Bronson peut contrôler grossièrement l’ouverture des doigts pour saisir un guidon ou un volant, ou se préparer un balancer un lourd marron du gauche.


Style vestimentaire : Une combinaison rouge la plupart du temps, anatomique, bien aérée et qui ne gêne pas ses mouvements. Une ceinture et des rangers de qualité supérieure, un poignard à l’ancienne pour les pique-nique, son talent, et le voilà paré pour l’aventure du moment.

Signes particuliers : Son bras gauche, qui ne laisse planer aucun doute concernant sa puissance de feu.
Caractère
Un drôle de client, surprenant car son profil psychologique détonne souvent avec l’aura infâme qu’il se plait à projeter aux visages de ses congénères. Lorsqu’il n’est pas dans la provocation, Bronson se révèle bien plus nuancé qu’il n’y parait.

On le croit homme à femme alors qu’il est tout à fait fidèle en amour, il n’a rien d’un queutard si vous permettez, même s’il ne se refuse aucun plaisir. La romance compte voyez-vous.
On le croit violent alors qu’il privilégie toujours la méthode douce en sachant faire appel au bon sens. En dehors du ring, du théâtre opérationnel, ou de l'arène, le bruit de la violence est mauvais pour les affaires et les libertés.
On le croit égoïste alors qu’il en lâche un max. C’est un véritable généreux, désintéressé au possible. L’aventure est simplement plus belle quand il y a une petite fortune au bout, mais Bronson a toujours su en faire profiter les copines et les copains, qu’ils soient associés ou non à ses lubies. Pas de compte épargne, pas d’investissement, c’est ainsi que l’on crée les conditions de départ d’un nouveau périple.
On le croit sauvage alors qu’il peut se comporter en parfait gentleman et sait jouir de plaisirs raffinés.

Bronson Phoenix est un homme au mental solide, qui sait parfaitement ce qu’il veut et ne veut pas dans la vie. Depuis la perte de son fils, il est prêt à tous les sacrifices pour mener son existence telle qu’il le souhaite et il a beaucoup de difficultés à évoluer dans un contexte légal.
Histoire
Bronson Phoenix a tout quitté pour Dorado, Valenos représente très peu pour lui, sinon son enfance. A 15 ans il remercie sa famille et embarque pour le système aux milles promesses d’aventures.

Sportif et challenger, il trouve un second père en la personne de son coach et va se faire un petit nom dans la boxe. Il décide alors de s’y jeter avec toute l’intensité qui le caractérise. Son gauche est dynamité et en vieillissant il va allonger une belle série de types plus fous les uns que les autres. Et un jour, le voilà champion de sa ligue planétaire. Le lendemain, et ce malgré les qualités exceptionnelles qu’il rassemble dans ce sport, la boxe est derrière lui. Le petit monde des pugilistes est révolté par sa décision et finit scandalisé par ses mots : « A la réflexion, c’est un sport de caves et ça gagne mal, en tous cas pas assez pour les dons d’sang et d’os que j’ai fait au ring. On est tous des ringards entre ces cordes, même vous autres de l’interplanétaire. A part une bande de pauvres types qui nous prennent pour des dieux, la majorité des gens normaux se foutent de nous. La boxe, c’est complétement has been. » Il emporte malgré tout avec lui une belle ceinture platine frappée de ses initiales, qu’il revend rapidement à un collectionneur. Pour le citer : « Y’a une collection pour chaque con dans cet univers. »

L’épisode suivant, c’est la Légion. Au début il croit pouvoir s’adapter, il apprend beaucoup de choses qui l’intéressent, des techniques précieuses pour cultiver son indépendance dans ce bas monde. Mais il comprend qu’il n’y parviendra pas, le cadre militaire est trop contraignant pour lui, et l’esprit ne lui convient pas. Il a pourtant la chance d’être affecté à une unité commando de première bourre et il décide de ne pas claquer la porte trop vite. Un sacré sport, où l’on peut se frotter à l’hostilité de Tech12 lors d’opérations anti-intrusions sur des sites répertoriés d’intérêt archéologique, aux zones franches en dehors des bulles d’Esperanza, et aux secteurs sensibles de Hell l’aguichante. Des missions secrètes, où des combattants des factions rivales trouvent la mort dans l’anonymat le plus complet. Finalement, lorsqu’il n’est pas à bord du vaisseau ou à la base, le métier est tout à fait différent et les rapports avec les hommes vraiment authentiques. Bronson prend un plaisir certain lors de ces parachutages et se voit nommé Sergent. Il est entouré de gonzes aussi dingues que lui mais à la différence de beaucoup d’entre eux, il a pleinement conscience de cette folie. Il se marre bien mais encore une fois, le jeu n’en vaut pas la chandelle. La mort et l’honneur qui à l’odeur de la pisse sont partout mais les crédits tombent au compte-gouttes. Il va pourtant signer un beau coup, bien gras, lors de l’interception de quelques lingots de durilium. En couvrant le Colonel Finch, le Sergent Phoenix se voit largement crédité pour sa souplesse d’esprit.

Et puis c’est le drame. Lors d’une confrontation surprise avec des pirates qui n’ont rien à faire là, il est engagé au corps à corps avec un type armé de lames monofilament qu’il fait voltiger avec une maestria terrifiante. Il a beau être ce putain de champion de platine, Bronson ne parvient pas à esquiver et prendre le dessus. Il assiste médusé à la scène de son avant-bras gauche qui roule à terre. Maintenant il va mourir, c’est joué, celui-là est trop bon pour lui. Et puis tout devient flou, inconsistant. Il apprendra plus tard qu’un pilote nommé Auguste McAllan, un as, survolait la zone à l’instant précis où il tombait dans l’inconscience. Le Lieutenant a lâché une salve assez convaincante pour que les pirates prennent leurs jambes à leurs cous.

La chirurgie fait du bon travail. La Légion a payé les réparations et le voilà avec un beau canon articulé à la place des doigts. Bien sûr, s’il avait eu les crédits sur son compte, il aurait fait un autre choix que l’offre exclusive mais ô combien généreuse de l’armée : une main peut-être ? Enfin, c’est son lot maintenant, et il est heureux d’être en vie. C’est d’ailleurs une vraie renaissance pour lui, il se sent différent, bien au-delà du fait qu’il soit doté d’un avant-bras artificiel.


Au lendemain de sa sortie du bloc, c’en est fini de la Légion. Il doit tout de même faire face au colonel Finch.

Colonel Finch – Sergent, mon garçon, nous avons besoin de vous.

Sergent Phoenix – Pas moi Colonel.

Finch – Allons vous oubliez la clause du contrat. Cet avant-bras nous appartient et vous oblige pendant deux ans minimum.

Phoenix – Vous souhaitez vraiment aller sur ce terrain là Colonel ?

Finch – Ahem, l’opération Tiger Eyes a alourdi votre compte numéroté autant que moi.

Phoenix – On y va vraiment alors ?

Finch – Sacré Phoenix ! J’aurais essayé. Bon vent Sergent, vous êtes quelqu’un de valable.

Phoenix – Mais certainement !

Il part sans amertume, sans regret, tout ceci était bon à prendre, formateur et souvent exaltant la dernière année.

Il a 23 ans quand il rencontre Cleo, la première femme de sa vie. Il n’a heureusement pas encore tout flambé et il lui en reste assez pour s’offrir une belle baraque sur Renaissance. Il aime cette planète, cette femme pleine de projets en tête, et ils conçoivent un enfant un an plus tard. Les tourtereaux coulent des jours heureux, Bronson apprend à apprécier la vie au ralenti. L’amour, le vrai, c’est une aventure intense voyez-vous. Mais une ombre s’abat sur eux un jour d’onier. Leur fils est atteint du cancer de Davos et les pronostics sont difficiles à entendre. Les existences de Bronson et Cleo se placent en orbite autour du centre médical et des merveilles d’Anthema. Le couple solide qu’ils formaient se délite, Bronson devient violent à l’égard du corps médical qui leur vend de la poudre de perlimpinpin. Anthema ne peut pas battre le Davos, pas chez un enfant si jeune, plusieurs experts désintéressés et surtout moins musculeux que Bronson ont craché le morceau. Un matin orageux, leur fils trouve la mort. Bronson et Cleo n’ont plus un crédit en poche, leurs visages sont jaunis et leurs yeux sont soulignés de charbon. Ils essayent encore, tentent de se guérir, mais rien n’y fait. Regarder l’autre est devenu insupportable. Rupture, vente, solitude tristesse et désespoir. Et puis Bronson finit par émerger, se redresser, parcequ’il est un cogneur qui rend coup pour coup à la vie.

Il lui faut quelque chose hors du cadre, quelque chose de puissant et rageur. C’est pour ça qu’il entre sur un terrain de Brutal Ball un jour où le soleil tape à crever sur Esperanza.

Bronson a fait adapter un canon lanceur à son bras gauche pour la compétition. Sa condition physique et sa combativité lui ouvrent des portes mais l’accès à la ligue pro cyborg est très disputée. Le bas de l’échelle rapporte quedal avec une toute une bande de clodos qui cassent les prix en entrant sur le terrain pour un peu d’alcool de Kei ou une dose de Näa'ngi. Le milieu est un vrai bourbier et Bronson, qui n’a pas manqué de se faire remarquer, se met à bosser pour la pègre afin de s’assurer un rendement efficace. Impossible de jouer comme une bête au Brutal Ball sans une bonne assiette de produits frais tous les jours et des conditions de vie décentes. Sans ça, c’est de l’autodestruction. Mais ce qu’exige ce sport n’est pas compatible avec un boulot normal. Il faut du cash rapide, pour pouvoir consacrer le reste de son temps à maintenir son corps paré pour le prochain match.

Et c’est comme ça qu’il va se hisser au plus haut, qu’il va replier l’image de ce fils perdu et de tout ce qui aurait pu être avec Cleo. Lorsque vient le moment où la Fédération lui remplit le frigo, il a un mal fou à se défaire de ses activités illicites, elles qui l’amusent vraiment. Il découvre qu’il a un vrai problème avec la légalité, ce monde qui protège et déresponsabilise à outrance. Il se découvre vraiment à son aise dans les allées où la loi d’Etat et ses juges ont été remplacés par la loi des hommes et leurs paroles. Il va toutefois frôler la mort à plusieurs reprises lors de frictions avec certains de ses anciens employeurs. C’est que Bronson est devenu le chef d’un groupe de receleurs (dont certains sont joueurs de Brutal) qui fait recette auprès de pas mal de contrebandiers. Il finit par mettre un terme à tout ça, définitivement, et emménage dans un quartier très éloigné des activités qu’il doit considérer comme de l’histoire ancienne s’il veut vivre encore quelques années. Il quitte aussi Nina, une blonde gâchette avec qui il a beaucoup trop de points communs.


Quelques années plus tard, il est le meilleur Quarterback de toute la ligue interplanétaire, une star qu’on s’arracherait à prix d’or s’il ne s’entêtait pas à rester chez les Dredd. Parce que notre homme est ainsi constitué : il est très bien dans cette équipe, lui et ses gars l’ont mené au firmament, c’est beau ce qu’ils font sur le ground, ils forment une famille. Il y a Bradley, l’immense et trop honnête Brad, Junon ce Running back de folie, tombeur de ces dames, Ketchum ce vieux paternaliste, Mickey Mike le dingue, Gomez le furax, et tant d’autres types aussi dangereux qu’attachants, aux personnalités terriblement libérées. Donc, pas question d’aller se vendre comme une putain au plus offrant, il est bien où il est. Les Dredd le paient bien assez pour s’offrir de quoi satisfaire ses lubies (notamment une incursion enflammée du côté du Speed Racing, qui lui fait comprendre qu’il n’est pas taillé pour). Ces années entre copains (et pas mal de filles satellites) sont les meilleures, le monde du Brutal Ball lui correspond à tous les niveaux. Au milieu de la corruption, du sang et de la destruction, il y aussi le beau geste et les belles âmes, des femmes et des hommes aux qualités humaines vraiment uniques, aux codes différents et plus francs qu’ailleurs, et jamais il ne s’est senti plus libre. Sur le ground et tout autour, il est pleinement lui-même. Et pourtant il sait déjà qu’il arrive au bout de l’aventure. Encore un titre et les Dredd signeront deux records : le nombre de championnats remportés et le nombre de victoires consécutives. Il veut le faire et il va se donner à fond toute l’année, distribuant des balles et des mandales avec grand panache. Et lorsqu’il soulève à nouveau la coupe la plus lourde de l’univers au-dessus des crânes de ses frères, il sait que c’est la dernière fois. Le sourire qu’il a alors, les commentateurs n’auront de cesse de l’interpréter les semaines suivantes.

Bronson a 33 ans lorsqu’il met fin à sa furieuse carrière sportive. Quasiment du jour au lendemain, il disparaît de la vie de ceux qui l’ont aimé et détesté dans les arènes. On raconte qu’il est parti vivre au sein d’un clan Mo’at pour goûter une retraite spirituelle et dresser le bilan. Près de deux ans après son départ, Bronson est repéré dans un bar sur les quais. Il a laissé un souvenir impérissable entre les tempes de toute une génération de supporters et il ne pouvait revenir incognito sur Esperanza. Qu’est ce qui le ramène dans cette cité qu’il a fait vibrer ? Personne ne le sait mais les journalistes sportifs sont déjà sur sa piste.

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C'est bon ? Tout est dans la boîte ? J'ai jamais rencontré quelqu'un d'aussi patient et attentif que vous. Et ne me remerciez pas, mon vieil ami mérite qu'on lui rende hommage. A demain.
Caractéristiques
20 PA - 3000 PE
Flamme Pirate : Puissante

Talent : Cigare-obus

Les lèvres de notre cher ami sont capables de projeter le cigare qu'elles mâchouillent avec une sacrée précision. Une petite brûlure entre les deux yeux mon con ?

Avantages :

• Charismatique (5 PA)
• Cyborg (5 PA) - Arme intégrée
• Cyborg (5 PA) - Tir amélioré
• Réputation (5 PA)


Domaines d'expertise :

• Combats au corps à corps : main nue - Maître
• Sport - Maître
• Arme à distance légère - Initié
• Commandement - Habile
• Intimidation - Habile
Le joueur
Kurt - 33 ans
• Double compte ? Si oui, listez les comptes précédents : Aucun

• Comment avez-vous connu le forum ? Moteur de recherche

• A quel rythme répondez-vous généralement ? Une fois par semaine minimum

• Si vous aviez un changement à proposer sur le forum, ce serait lequel ? Bien foutu le fofo (au top l'idée les 250 morts max)

• Si vous quittez le forum un jour, vous préférez que votre personnage... joue le rôle d'un beau PNJ lors d'un event ?
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Salut au team,

Bon j'ai beaucoup causé du Brutal Ball. Me suis permis d'utiliser des mots utilisés dans le football américain et aussi "ground" et "arène" pour "terrain". Tout ça est à voir et je suis preneur de toute infos complémentaires concernant le BB. J'espère avoir capté l'esprit. 8)
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Jaziel De Nieves
Capitaine de l'Iceberg

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http://helldorado.forumactif.com/t77-jaziel-de-nieves#145 http://helldorado.forumactif.com/t115-la-partie-immergee-de-l-iceberg http://helldorado.forumactif.com/t87-l-iceberg-fregate-pirate

Corrections

Now some have died and some are alive. And others sail on sea with the keys to the cage, and the Devil to pay we lay to Fiddler's Green.

À modifier

Troisième round, c’est parti !

Pour commencer : Nous n’avons pu que remarquer que ton perso est nettement inspiré du personnage de Cobra -dont tu as d’ailleurs pris l’avatar. S’inspirer est okay pour nous mais attention cependant à ne jamais perdre de vue que tu joues Bronson, pas Cobra et que les deux personnages n’auront jamais la même vie.

Origines : Si ton perso est né à Valenos, alors, il vient de l’UC

Prothèse : C’est possible mais tu sais que tu peux avoir un canon ET tes doigts si tu prends une arme intégrée ? Le flingue est vraiment incorporé à un bras cyber qui fonctionne comme un bras normal. C’est comme tu veux, vraiment, ça ne nous dérange pas que ton perso n’ait pas de doigts, par contre il va falloir faire un désavantage associé qui te donnera -1 dans plusieurs domaines demandant de la motricité fine ou particulière.

Caractère : C’est très superficiel, tu dis qu’il est le contraire de ce qu’il parait ce qui en fait un être très dans la surface. On peine à savoir qui il est vraiment. Il faudrait que tu rajoutes des choses sur son caractère profond et pas seulement ce qu’il montre par des actes. Est-il profondément joyeux ou dépressif ? Aime-t-il les sensations fortes - c’est visible dans l’histoire et pourtant tu n’en parles pas - pourquoi, qu’est ce que ça lui apporte ? Est-il du genre exigeant envers lui et les autres ? Il a des sautes d’humeur ou est plutôt tranquille ? Ce sont toutes ces petites choses qui rendent un personnage humain et intéressant.

Histoire :

A 15 ans, quitter sa famille pour l’Aventure fait envie mais on le fait rarement. Qu’est ce qui a poussé cet adolescent à tout plaquer ? Ca se passait mal avec ses parents ? Au contraire ça se passait trop bien et il ne le supportait pas ? A-t-il eu le mal du pays ? A-t-il quelque chose à leur prouver malgré lui ? A-t-il fugué ou est-il parti avec leur bénédiction ? Comment a-t-il payé le voyage ? Était-il recherché ? Avait-il peur de l’être ?

Champion de boxe : Pas de soucis sur ce point là

La Légion : La légion est un corps spécifique de l’armée regroupant des hommes d’action pour du travail en équipe. Les contrats sont de 5 ans - il faudra nous dire un peu quel âge il a quand il s’engage - et ont une forte mortalité. Ses missions sont surtout contre les autres factions dans le cadre de conflits, des protections de chargement de gens important, des interventions dans des prises d’otage ou contre des pirates ou des rébellions civiles, ce genre de chose. Ils ne font pas beaucoup dans le “secret”/”discret”.

Après, si j’ai bien compris, le Colonel Finch est véreux et attaque un convoi de Durilium pour en garder l’argent qu’il partage avec Bronson. Pourquoi pas, il y a des gens véreux partout et Bronson ne semble pas trop avoir de moralité. Par contre, une fois le bras installé, s’il doit deux ans, il restera deux ans ou alors c’est la cour martiale. On ne rigole pas vraiment dans la légion Et le colonel n’a pas les moyens de fermer les yeux dans ce domaine. C’est les services administratifs qui gèrent les contrats comme dans n’importe quelle armée moderne. . A moins que ce ne soit pas la Légion qui ait installé le bras mais Finch en cachette en payant lui-même et dans ce cas là, Finch peut le laisser partir mais je serais lui, ça me ferait bien chier de perdre un aussi gros investissement. On fait rarement les choses sans raison.
Ou alors, Finch l’a fait par affection pour Bronson mais il faudrait que tu nous le dise, qu’on comprenne.

Famille/Fils et Drama : Pourquoi pas. Je suppose que tu as inventé le Cancer de Davos donc ça me va. Attention cependant, frapper les docteurs ça les aide pas à être conciliants.

Le BrutalBall : 25 ans, ça commence à être très vieux pour faire une carrière pro dans un nouveau sport, même si celui-ci reprend des parties de boxe. N’oublie pas également que si la prothèse est modifiée pour lancer des balles, ce ne sont pas des balles explosives mais celles de ton sport. Ainsi, qu’il ait réussi à devenir une star interplanétaire et fait gagner plusieurs fois le championnat à son équipe...c’est vraiment trop, surtout un sport aussi populaire.

Concernant ton développement du BrutalBall dans ta fiche, il est vrai que l’article de l’encyclopédie est assez léger (nous allons le développer dans un futur futuresque de la futuritude) mais j’ai du mal à voir ce que tu nous proposes comme sport. Un mélange entre le football américain et le base-ball ? Dans l’esprit, comme indiqué dans d’autres fiches c’est le jeu Speedball 2 brutal deluxe qui a inspiré le Brutalball. Tu trouveras des gameplay aisément sur youtube et nous mettrons l’encyclopédie à jour pour le préciser.

Et les deux dernières années alors, qu’a-t-il vraiment fait ? Il faut que tu sois conscient que les Mo’ats étant profondément pacifiques par nature et effrayés par les étrangers qui les réduisent en esclavage, aucune tribu n’aura accueilli un étranger aussi explosif parmi eux. Si ton narrateur ne sait pas, nous avons besoin de savoir ce qu’il s’est passé.

En résumé : Parler un peu de ses 15 ans, sa relation avec ses parents et le pourquoi de son départ. Préciser sa relation avec Finch, enlever ce qui parle de missions secrètes, expliciter le bras cybernétique, baisser un peu son rôle au BrutalBall pour une célébrité limitée à Dorado même s’il aura une bonne réputation. Développer les deux dernières années.

Caractéristiques
Flamme puissante : Non, il a passé sa vie à terre, sa Flamme est au mieux modérée. Elle pourra devenir puissante s’il devient pirate par la suite.

Talent : Pourquoi pas mais ça ne marchera pas sur des PJ qui savent se battre, ils éviteront le cigare. Cela ne fonctionnera que sur les PJ ne sachant pas se battre et les PNJ.

Avantages :
Réputation : Cela te donne le droit à une réputation. Soit la boxe (mais c’est un peu has been), soit la Légion, soit son groupe de receleurs et les milieux louches, soit le BrutalBall. Si tu veux plusieurs réputations, faut prendre l’avantage plusieurs fois.

Prothèse canon haute vélocité : ça n’apparait pas dans le type d’arme de l’encyclopédie. Donc ça ne perce pas les boucliers personnels puisque seules les armes à accumulation d’énergie (AE) le permettent. Attention si tu prends une arme AE il faut avoir conscience de la faible cadence de tir et de l’imprécision énorme du truc.

Prothèse Tir amélioré : Ne fonctionne que pour les balles de BB tel que tu l’as décrit, pas pour son canon donc. Ou alors tu dois encore le prendre plusieurs fois. Et c’est un bonus en visée, pas en perçage de boucliers.

Il te faut un malus en dextérité vu que ton perso n’a pas de main gauche normale.

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! N'hésite pas à demander des précisions ou à poser tes questions si tu en as, nous sommes là pour ça !

Bon courage pour les modifications et n'oublie pas de nous signaler lorsque tu as terminé bouhou

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