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Baile Sullivan
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Feuille de personnage


Feuille de personnage
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Âge37 ans

GénétiqueHumain

SexeMasculin

CultureUC

AffiliationPirates

NavireEn attente de postuler

PostePilote

Baile Sullivan
Reste cool, sac à merde !
Description
En général, le premier contact avec Baile n'est pas bon. Il a ce qu'on peut définir comme un physique "menaçant" : ses nombreux tatouages lui recouvrant la quasi-totalité du corps, sa longue barbe (parfaitement entretenue) et son regard perçant en font une personne avec laquelle on ne se sent pas toujours très à l'aise, voir même que l'on voudrait fuir si la possibilité se présentait. Son attitude n'aidant pas toujours à infirmer cette première impression, l'on se doute rapidement qu'il n' pas l'habitude des relations sociales dîtes "normales".
Mais outre son entremêlement de tatouages et de cicatrices, ce qui attire le plus l'attention c'est son regard. Un regard direct, franc et insistant. Ses deux orbites, profondément enfoncées dans son crâne, lui donnent un air un peu dérangé, ce qui ne contraste pas avec les innombrables expressions que peut prendre son visage en un très court laps de temps.
Il arbore une longue barbe brune, parsemée de tresses et de perles, le tout parfaitement soigné et entretenu. C'est probablement dans cette galaxie la seule chose qu'il traite avec délicatesse. Ça et son poste de pilotage quand il s'y trouve. Sa coupe de cheveux quant à elle est traitée avec un peu moins de soin. Rasé de prés sur les côtés, il laisse une légère longueur sur le haut et l'arrière du crâne, sans vraiment de raison particulière. Il possède également une tripotée de piercings (oreille, lèvre, arcade et téton) qui semblent traîner avec eux toutes les ordures de la galaxie. Il n'y fait pas attention et se contente de les arracher quand l'infection est trop douloureuse (quand on vous dit qu'il n'y a que sa barbe qu'il traite avec amour).
Il est plutôt de taille moyenne, imposant sa silhouette par de larges épaules et une démarche de tyrannosaure. Emportant ce qu'il ne voit pas -ou ne veut pas voir- sur son passage, il n'est pas très précautionneux des choses matérielles et peut se montrer parfois rapidement brutal avec les objets de son entourage. Il possède d'ailleurs une force physique non négligeable, brute et rapide, forgée après des décennies de bagarre de rues et autres folies irréfléchies de son corps.

Style vestimentaire : Ce n'est pas quelqu'un de très propre sur soit. N'accordant que très peu d'importance aux vêtements qu'il porte, il est aussi mal fagoté qu'il est malpoli. Un pantalon rigide et troué à de nombreux endroits l'habille la plupart du temps, le tout orné que plusieurs foulards et autre ceintures autour de la taille. Il est la plupart du temps torse nu, ses nombreux tatouages donnent cependant l'impression qu'il est constamment habillé, ce qui empêche aux plus prudes d'être affreusement gêné par la vue de son corps à demi vêtu. Il porte quelques lanière de cuir aux poignets et des chaussures souples, lui donnant une souplesse agréable au quotidien.

Signes particuliers : Il est surtout reconnaissable par ses innombrables. La plupart de ses membres en sont recouverts : torse, dos, bras et jambes, cou... Même l'arrière du crâne. Chacun d'eux, même le plus petit, symbolisent un moment important dans sa chaotique existence. Une bagarre remportée, une grosse rapine, une vie prise ou préservée, une rencontre déterminante. Quiconque saurait déchiffrer ces énigmatiques inscriptions aurait une véritable biographie, non exhaustive ni objective, du parcours du pilote.
Mais ce ne sont pas les seules marques ancrées dans le corps de Sullivan. Ce que l'on peut y remarquer également c'est le nombre impressionnant de cicatrices : scarifications lors d'une de ses crises, blessures de guerre, usure d'une vie sans soin... Certaines de ses phalanges sont déformées à cause des chocs à répétitions, ses deux arcades sont tordues et son nez ne semble plus vouloir se remettre en place. Le tout semble pourtant s'harmoniser avec le reste, faisant de l'ensemble Baile Sullivan, ce chien errant que vous trouvez le soir au bord de la route.
Crade, bardé de cicatrices, prêt à mordre au premier geste.
Caractère
Impulsif. Répondant à l'appel des étoiles, à la voix de Calpyso qu'il a entre les deux oreilles, à l'envie irrépressible de partir en guerre ou au simple désir de mettre du désordre là où il se trouve, Baile Sullivan est une personne pour le moins imprévisible. S'énervant sur une broutille au point de faire une crise rage, se laissant provoquer facilement et répondant toujours par la surenchère, il est aisé de le faire sortir de ses gonds et d'en venir aux mains avec lui. C'est ce qui rend les échanges avec lui parfois compliqués.. Il peut néanmoins se montrer calme, étonnamment ouvert mais d'un seul coup partir en monologue vulgaire et insultant, s'acharnant sur son interlocuteur avec une rage totalement disproportionnée. Seule quelques personnes ont le pouvoir de le calmer... En vérité, deux, seulement. Le capitaine du navire sur lequel il se trouve, qu'il voit comme la personne la plus proche de Calypso après lui, et Maria.
Mais pour Maria, c'est une autre histoire.
Car des crises, Baile en fait plus que lui même ne s'en rends pas compte. C'est quelqu'un de plutôt colérique. De très colérique même. L'on a parfois l'impression qu'il est constamment agacé, énervé, impatient et pressé de faire ce qu'il est en train de faire, sans la moindre raison. Il n'y a qu'en matière de pilotage qu'il sait faire montre d'une patience d'ange. En vérité, sur un siège de pilote il est à peine reconnaissable... Car, pour lui un homme n'est jamais autant exposé aux yeux de la déesse que sur un siège de pilote. Il est donc important de se montrer respectueux et appliqué.
C'est également quelqu'un d'assez immature et très mauvais perdant. Son naturel moqueur et paradoxalement assez susceptible fait qu'on se le met souvent dos, ou qu'il se met souvent les autres à dos.
C'est quelqu'un ayant une forte tendance à la paranoïa, les deux décennies de piraterie effrénées derrière lui lui ayant légué une méfiance tenace envers tout et tout le monde, il n'accordera sa confiance qu'au bout d’un long moment. Ou quasiment instantanément selon son feeling. Mais d'ordre général, il envisagera la pire des possibilités et agira souvent en conséquence.

Mais le fardeau qui ronge notre homme est en lui. Son esprit est gangrené par un mal l'ayant foudroyé dans sa folle jeunesse et depuis, c'est d'ailleurs ce qui a changé sa vie du tout au tout, il n'est plus le même.
Baile est persuadé d'être en communion avec Calypso, ni plus ni moins. Il est son champion, son héraut, et pense qu'elle agit à travers lui lors de ses crises. Dans ces moments là il est comme dans un état second, totalement désinhibé de toute peur, et parle directement avec la déesse. Le hic pour les autres, c'est qu'il est complètement incontrôlable et n'entend d'autres voix que celles qui comptent : Calypso, Maria... Le Capitaine dont il suit les ordres aussi, la personne selon lui la plus proche de Calypso après sa propre personne.
Son caractère déjà très colérique, très vif, est alors accentué par plus de vulgarité et de fureur... En résumé, c'est un Baile en mode "berseker". Et il ne fait pas vraiment bon être dans les parages.

D'un autre côté, car notre homme n'a pas non plus que des défauts, il faut lui reconnaître qu'il est d'une indéfectible loyauté envers les rares personnes qu'il estime. Le ou la capitaine du navire sur lequel il officie fait en général partie de ces personnes. Jamais il ne trahira, jamais il ne se mutinera et sera toujours d'un grand soutien quand la situation l'exigera. D'ailleurs un peu plus facilement quand il s'agira d'une femme. Pas dans l'objectif de séduire, cette perspective lui frôle d'ailleurs assez rarement l'esprit, mais plutôt parce qu'il fait plus confiance aux femmes qu'aux hommes. Question de feeling et surtout de vécu.

Pour résumer le personnage, il faut le voir comme un chien errant qu'il ne vaut pas mieux approcher. Sur la défensive, plutôt agressif et loyal envers ses proches.
Mais aussi qui aboie aussi fort qu'il mord.
Histoire
L'obscurité d'une cellule. Il n'y avait rien de tel pour connaître la paix, une paix aussi rare que délicieuse. Lorsqu'il se retrouvait là il tombait dans une espèce de transe dans laquelle il conversait, parfois avec lui même, parfois avec Calypso -en tout cas ce qu'il pensait être Calypso- et à chaque fois il en ressortait... Exactement le même. C'était un petit peu sa façon à lui de ne pas sombrer un peu plus dans la folie. Calypso, Mère des Navigateurs, rien dans ce trou à rat ne mérite ton attention ou la mienne. Donne moi la force et la volonté d'étriper ces abrutis. Je te rends grâce dans la...

- SULLIVAN.

... plus grande humilité. Que tes pas guident les miens jusqu'aux confins du grand vide.

- SULLIVAN DEBOUT !

Prenant quelques secondes pour ouvrir les yeux et se redresser lentement, Baile remarqua que la fente dans la porte de sa cellule s'était ouverte, laissant apparaître les yeux globuleux de son surveillant préféré.

- Mackintosh, espèce de balais à chiotte ! Sors moi d'ici où j'te jure que j't'arrache les yeux à travers cette putain de porte !

Mackintosh était petit, gras et portait une impressionnante moustache. Cette moustache était probablement la raison pour laquelle il était le préféré de Baile, car en dehors de leur passion pour la pilosité bien entretenue, leur relation était pour ainsi dire épouvantable.

- Je rigole pas, tu m'entends ?!

Le garde ne semblait ni inquiet ni surpris mais fît tout de même un pas en arrière, la témérité du détenu n'étant plus à prouver. Et puis on ne comptait plus les gardes borgnes dans cette maudite prison.

- Tu penses sincèrement que menacer un gardien te f'ras sortir d'ici ? Rêves pas, débile ! Tu vas crever ici et j'm'en porterais pas plus mal, crois-moi.

Baile tapa de toutes ses forces dans la porte, ce qui cette fois-ci n'eut d'autre effet que de faire sourire ce bon Mackintosh. Régulièrement il devait faire emmener Baile à l'infirmerie à cause des blessures qu'il s'infligeait lui même en se défoulant contre les murs, portes et autre surfaces beaucoup trop dures pour ses poings meurtris.
Le gardien appela par son communicateur deux collègues pour l'assister au cas où les choses tourneraient mal, attendit leur arrivée rapide et se rapprocha de la porte.

- Ok maintenant que t'as tapé ta crise tu vas gentiment reculer, faire face au mur te tenir aussi calme que possible.

Aussi calme que possible, pour Baile, c'était bien moins que la moyenne des autres détenus. Les deux comparses derrière Mackinstosh se tinrent prêts à agir en cas de pépin tandis que l'autre ouvrit la porte.

- Vous en faîtes pas, j'vais pas faire d'histoire. Calypso et moi n'avons plus rien à nous dire pour le moment.

Le gardien retint un ricanement et enfila des menottes renforcées au détenu. Une fois bien attaché et potentiellement neutralisé, le gros moustachu s'approcha de lui et lui murmura à l'oreille.

- Calypso ne s'est jamais adressée à toi et jamais elle ne le fera. Tu n'es qu'une minable petite merde, dans une prison minable, enfermée jusqu'à la fin de sa vie minable. Alors réveille toi et arrête de débiter des conneries à longueur de temps.

Baile contint l'envie de lui filer un coup de tête et se contenta de le fixer froidement. Il avait l'habitude d'être traité avec mépris ou moquerie, cela avait toujours été ainsi et le sera probablement jusqu'à la fin. Cependant il n'était jamais agréable de se laisser traiter de la sorte. Il nota ce moment dans un coin de sa tête et se jura de le lui faire payer ça un jour ou l'autre.
Les trois gardiens escortèrent donc Baile pour sa visite hebdomadaire chez le psychologue de la prison. Un vieillard que rien ne semblait atteindre, détesté par les gardiens pour une raison inconnue et encore plus détesté par les détenus. Cependant, Baile s'était attaché à lui. Peut être parce qu'il était l'une des rares personnes à le prendre au sérieux (du moins le croyait-il) ou peut être était-ce parce qu'il ne rapportait pas aux autorités compétentes les drogues qu'il parvenait à prendre en cellule. L'un dans l'autre, cet homme avait un comportement auquel il n'avait pas l'habitude d'être confronté.
Au moment de rentrer dans le bureau, pieds et poings liés, Baile préparait déjà ce qu'il allait raconter au docteur : ce que lui avait confié Calypso sur les plans qu'elle avait pour lui, l'échange un peu vexant qu'il venait d'avoir avec Mackintosh, ses plans pour se barrer de ce trou à rats... Quand soudain tout fût jeté à l'eau.

- Bonjour, Mr Sullivan. Je suis le docteur Billy Bob, ravi de vous rencontrer.
- Billy Bob ? C'est votre nom ou votre nom et prénom ?
- Ce n'est que mon nom.
- Rien à foutre. Où est le docteur Bee ?
- Le docteur Bee ?
- Oui le docteur Eustache Bee, le seul putain de psychologue dans ce putain de bouge, il est où ?! Dit il en commençant rapidement à se tendre.
- Ah excusez-moi, je viens tout juste d'arriver... Le docteur Bee est décédé il y a quelques jours. Je suis son remplaçant.
- Décédé ?
- Oui.
- Vous l'avez tué ? Cria-t-il en essayant de se lever avant d'être brutalement retenu par les chaînes.
- Qu... Quoi ? Mais non voyons ! Le pauvre homme était malade, ce mal a eu raison de lui, voilà tout. Sachez bien que nous le pleurons tous.
-...

Pour une raison qui lui était inconnue, Baile était réellement touché par cette perte. Pourtant il avait connu beaucoup de décès dans sa vie, il en avait même été la cause pour un certain nombre. Mais là, c'était pas pareil.

- Si vous le voulez bien, Mr Sullivan, nous allons commencer par un bref résumé de votre parcours. Ainsi vous m'expliquerez pourquoi vous êtes parmi nous.
- Lisez mon putain d'dossier, j'ai pas qu'ça à foutre.
- Je pense qu'il sera plus instructif, pour vous comme pour moi, de l'entendre de votre bouche.
- Vous êtes sérieux ? Ca sera instructif pour moi d'entendre mon histoire de ma propre bouche ?
- Oui, c'est reconnu.
- Reconnu par mon cul, oui.
- S'il vous plaît, Mr Sullivan. Faîtes un effort où je vais devoir demander au gardien de vous renvoyer en isolement.

Ce qu'il voulait éviter soigneusement. Ainsi donc, la mort dans l'âme, il s'exécuta.

- J'ai eu une enfance tout ce qu'il y a de plus normale.

Le médecin prit un air surpris.

- Parce que je ressemble à ce que je ressemble, vous pensez que j'ai grandis dans un ghetto, que j'ai dû voler pour manger, tuer pour survivre et qu'une série continue de coup de malchance m'a conduit dans la situation où j'me trouve ? Et bien détrompez-vous, Billy Bob. Quel nom stupide. J'avais de quoi réussir, j'vous jure. Une famille riche, un accès garantie aux plus grandes écoles, l'entreprise de beau-papa qui n'attendait que moi pour décoller. Le siège m'attendait, j'avais qu'à y poser mon cul.
- Et pourquoi ne l'avez-vous pas fait ? Ne pensez-vous pas que cette situation aurait été préférable à celle que vous vivez actuellement ?
- J'ai pas terminé ducon, faut savoir, vous voulez que je m'instruise, non ? Bon. Comme je le disais, j'avais qu'à enfiler les bottes qu'on avait lustré pour moi pendant toute mon enfance. J'avais l'instruction et les relations. Et puis Calypso m'est apparue.
- .. Calypso ?
- Si vous me dîtes que vous ignorez qui est Calypso j'vous jure que trois Mackintosh ne suffiront pas pour vous protéger.
- Non, non bien sûr que je connais Calypso, seulement... Vous dîtes qu'elle vous est apparue ?
- Parfaitement. Peu de temps avant que je prenne les commandes de la société. Elle m'a appelé, moi, Baile Sullivan. Elle m'a demandé de la rejoindre dans les étoiles. De la suivre, de l'écouter. De l'aimer. Rien ni personne ne pouvait alors m'empêcher de faire ce que j'avais à faire. Alors j'ai tout quitté. Famille, amis. Travail.

Il cracha au sol de dégoût et reposa sur le psychologue un regard qui voyait au loin.

- Pas une foutue seconde j'ai regretté c'que j'ai fait ce jour là. J'aurai fini par péter un câble et me flinguer après, vous comprenez ? C'était pas pour moi cette vie là.
- Et quelle vie est faite pour vous, Mr Sullivan ?
- Celle que je menais avant qu'on me foute dans cette cuvette de chiotte. Je suis quelqu'un de libre, vous pigez ça ? LIBRE ! Les gens comme vous, les gens comme cet enfoiré de Mackintosh, vous me donnez de l'urticaire quand vous décidez de m'enfermer ici ! C'est pas mal place.
- Oui mais vous êtes un danger pour autrui, Mr Sullivan. Vous êtes même un danger pour vous même.

En disant cela, le médecin s'attarda sur les nombreuses cicatrices parsemant les bras et le visage du détenu. Sa tenue carcérale lui cachant le reste du corps, il était facile de deviner que ses cicatrices le recouvraient entièrement.

- Vous ne pouvez raisonnablement pas être en liberté dans un monde civilisé comme le nôtre.
- Votre monde civilisé vous vous l'foutez où j'pense, Billy Bob. Des gens comme moi y en a des millions, vous avez juste la tête enfoncée trop profondément dans vot' cul pour le voir.

Le médecin se refusa à répondre devant la stérilité du débat. Après un court silence il enchaîna.

- Et qu'avez vous fait après avoir décidé de suivre Calypso ?
- Au début j'ai voulu commencer comme pirate. Quel meilleur moyen pour parcourir les étoiles tout en préservant ma liberté que d'être sur un navire pirate ? J'en vois pas d'autres. Alors quand j'en ai eu la possibilité, j'me suis fait recruter sur le premier bâtiment venu. Ils cherchaient de la piétaille pour tout c'qui est abordage, pillage... Mais moi c'est pas mon truc.
- Comment ? N'allez pas me faire croire que vous êtes non-violent, Mr Sullivan. Vous êtes justement ici pour ça.
- J'dis pas ça, j'dis juste qu'aborder les autres vaisseaux, ça m'emmerde. j'suis pilote, c'est pas marqué dans vot' putain d'dossier ? Mon truc c'est de voler aux côtés de Calypso. J'suis là pour suivre ses traces.
- Je vois. En effet... Dit le médecin en parcourant le dossier de Sullivan en diagonal. A voir vos diplômes, vous n’étiez pas le dernier des pilotes d'ailleurs. Vous possédez même un interface ?
- Ouais, j'ai dû aligner un sacré tas d'oseilles pour ça mais ça valait le coup. y a pas mieux que ces p'tits trucs en la matière.
- Je vois... Bon. Nous allons survoler vos vingt dernières années de débauche et de violence pour en revenir à la raison de votre présence ici.
- Ma présence ici ? Sérieux vous voulez pas lire vot' dossier et me foutre un peu la paix ?
- Je ne suis pas payé à lire des dossiers, Mr Sullivan. Je suis là pour vous écouter et vous aider.
- Vous foutez pas d'moi ! Vous en avez rien à foutre de nous. J'suis sûr qu'à la seconde où vous posez le pieds dans cet enfer vous avez envie que d'une chose, c'est vous barrer le plus vite possible !
-Nous... Mr Sullivan nous ne sommes pas là pour parler de moi, mais bien de vous.

Sullivan lui cracha au visage, oubliant de nouveau qu'il était retenu par des chaînes à la chaise sur laquelle il était assis.

- J'en ai rien à carrer, vous comprenez ! SORTEZ MOI DE LA !

Dit il en remuant dans tous les sens, forçant sur ses chaînes comme un démon tout en fixant le médecin d'un regard furieux.

- Vous pensez sérieusement DEUX SECONDES qu'avec a la vie que j'ai, le temps que je passe ici à me farder des ENFOIRÉS comme Mackintosh, parler avec une blouse blanche va me permettre d'avancer, de redevenir une personne honnête ?! Si vous croyez en ce que vous faîtes, soit vous êtes aussi désaxé que moi, soit vous êtes un abruti complet ! Vous servez autant à la société que moi, BILLY BOB DE MES DEUX ! A la différence que moi je fais c'que j'veux, je suis pas l'esclave pathétique d'un employeur véreux qu'est même pas au courant d"mon existence et qui d'ailleurs n'en a strictement RIEN A FOUTRE ! Alors si jamais l'envie soudaine et merveilleuse vous prenez de devenir utile pour une fois dans votre vie, vous me feriez sortir de cette PRISON DE MERDE et vous vous tireriez une balle dans la tête ! Comme ça moi je serais libre, et vous vous seriez délivré de votre existence pathétique de psychologue minable qui n'est même pas foutu de lire correctement UN PUTAIN DE DOSSIER !

Le médecin, qui semblait réellement outré par le discours que Baile venait de lui tenir, appela le gardien qui attendait à l'entrée.

- Remettez le en isolement pour une semaine.

Dit le médecin en se levant de son siège. Il attrapa le dossier de Sullivan et le referma avec calme avant de s'adresser à Mackintosh avec autorité.

- Qu'il ne soit perturbé d'aucune manière dans sa solitude pour la semaine à venir, compris ?

Voyant que le détenu ne voulait pas se calmer, il se pencha légèrement en avant pour se mettre à sa hauteur.

- Je vais vous demander de réfléchir à ce que vous venez de dire, Mr Sullivan. Cela ne pourrait qu'être... Instructif, pour vous.

Il n'eut d'autre réponse qu'un hurlement de rage. Le gardien attendit la sortie du Dr Billy Bob pour détacher Baile et le ramener à sa cellule, assisté de deux autres gardiens là aussi. Se rebellant une énième fois contre ses bourreaux, le détenu fût jeté au sol pour être mieux maîtrisé.
La journée n'avait pas été des meilleures, pour ce pauvre Sullivan.

De retour dans sa cellule, Baile mit plusieurs heures à se calmer, n'arrivant même plus à se détendre suffisamment pour converser de nouveau avec la Déesse. Il était de nouveau en cellule d'isolement, seul pendant une semaine, en proie à ses tourments.
Seulement cet état fût perturbé un peu plus tôt que prévu.
Cela devait quatre, peut être cinq jours qu'il était en cellule -les jours se suivaient et se ressemblaient follement- ce qui faisait qu'il ne savait pas exactement- quand la tête de Mackintosh fît de nouveau son apparition par la fente de la porte. Ces deux yeux globuleux avaient le don de mettre Sullivan dans un état d'énervement proche de la crise de nerf, mais curieux de voir ce qui allait se passer il prît le parti de se contenir. Pour le moment, tout du moins.

- Le doc veut te voir, Sullivan. Il dit que t'as assez "macéré". Les semaines passent vite, hein ?

dit-il sur un ton moqueur. Alors tâche d'être plus poli et tu retourneras dans ta cellule habituelle. Ok ?

Une semaine ? Sérieusement ? C'est que je commence à m'y faire, on dirait.
Baile ne donna pas de réponse au gardien et se contenta de se placer face au mur, sans un mot, prêt à être attaché pour le transfert au cabinet du Dr Billy Bob. Il avait hâte de se retrouver de nouveau face au psychologue pour l'informer qu'il n'avait pas du tout, mais alors pas du tout réfléchit à ce qu'il avait dit il y a tout juste une semaine.
C'était puéril mais ça le soulageait.
Lorsqu'il entra dans la salle d'attente il remarqua qu'une autre détenue attendait dans la pièce, une jeune femme à la peau pâle visiblement endormie sur son siège. Elle n'avait que les mains d'attachés et était surveillée par un garde qui se tenait juste à côté d'elle.
Première fois qu'il la voyait -passant la plupart de son temps en isolement- il ne s'attarda pas vraiment sur elle et entra tout de suite dans le bureau du docteur.
Lorsqu'il le vit entrer, l'homme en blouse blanche sembla curieusement ravi de voir son patient. Baile, à la fois surpris et agacé, ne répondit à son sourire que par une expression d'une incroyable indifférence.
Teintée toutefois d'un agacement croissant.

- Mr Sullivan, content de vous voir. Prenez place, j'ai hâte d'entendre ce que vous avez à me dire.

se dit Baile en prenant place sur son siège. Mackintosh commença à l'attacher mais le médecin l'arrêta aussi net.

- Non, Mackintosh. Inutile de l'attacher. Je suis certain que Mr Sullivan saura se comporter en adulte.

Il se pencha vers Baile et lui parla sur un ton presque infantile.

- Je vous fais confiance, Mr Sullivan. Sachez que vous pouvez faire de même avec moi. D'accord ?

Il lui sourit et sans attendre de réponse s'adressa de nouveau au garde.

- Laissez-nous et allez patienter dans la salle d'attente. Je viendrais vous ouvrir quand nous aurons
terminé.

Le regard de Mackintosh alterna rapidement du médecin au prisonnier.

- Doc, je pense pas que ça soit une très bonne...
- Gardien, faîtes ce que je vous dis. Je vous assure, c'est en faisant le premier pas qu'on obtient des résultats. Mr Sullivan, sous ses abords un peu rudes est quelqu'un d'intelligent. Je suis sûr qu'il fera les bons choix.

Visiblement anxieux, Mackintosh reprit avec lui les attaches qu'il ôta à Sullivan et se dirigea vers la sortie.

- Tiens toi à carreau, Sullivan. Tu m'entends ?

Sullivan tourna légèrement la tête pour le regarder sortir de la pièce, le visage toujours aussi indifférent.

- Je reste juste derrière la porte, Doc. Haussez le ton et je rapplique aussitôt.
- Et je vous en remercie, mon bon Mackintosh ! Allez, laissez-nous, nous avons plein de choses à nous dire.

Le gardien jeta un dernier regard au détenu qui, il l'aurait juré, lui fit un léger sourire au moment où le médecin ferma la porte.
Billy Bob ne se retourna pas tout de suite, cherchant ses mots une petite seconde avant de continuer la séance.

- Bon, mon cher...

A peine eut-il le temps de se retourner qu'une main fût posée sur sa bouche et qu'un objet pointu lui perfora la cage thoracique. la main qui l'empêchait de crier était inutile car le pauvre docteur était tétanisé. Sullivan retira son arme du torse du médecin et la replanta à plusieurs reprises, de façon frénétique.
Encore. Encore. Et Encore.
Jusqu'à ce que le psychologue tomba dans une morbide inconscience. Le détenu retînt son corps devenu lourd pour l'allonger doucement sur le sol et le tira dans un coin du bureau, laissant derrière lui une grosse traînée de sang dans la moitié de la pièce. Il fouilla rapidement les deux armoires se trouvant contre le mur dans l'espoir de trouver une arme, sans grand succès.
Tant pis, il allait devoir tenter le coup sans.

Il s'approcha de la porte, réfléchit quelques secondes. Lui qui d'ordinaire était très vif d'esprit, il avait cette fois-ci un peu de mal à organiser ses idées. L'euphorie d'une liberté soudaine, l'adrénaline du meurtre du Dr Billy Bob... Ou l'exaltation d'avoir ENFIN un peu d'action après ces dernières semaines en isolement. Bref, autant de bonnes raisons de se sentir surexcité.
Le pauvre homme n'en était pas dehors pour autant. La question de sortir de la prison sans se faire prendre allait être difficile à résoudre.

- Ah et merde !

Dit-il dans un accès d'impatience. Pas le temps de réfléchir ! Je dois me casser d'ici avant de terminer complètement taré !
Il frappa la porte d'un grand coup rageur et se plaqua juste derrière elle.
Sans hésiter une seconde Mackintosh la poussa brutalement, son regard tombant directement sur la dépouille sans vie du psychologue.

- Bordel de ...

A peine eut-il le temps de se retourner qu'il reçu un coup violent sur la nuque, ce qui lui fît perdre connaissance. Il leva les yeux et remarqua le garde qui surveillait la belle endormie dans la salle d'attente, garde qui se jeta sur lui dans la seconde où il le vît. A peine eut-il le temps de faire trois pas que sa captive se jeta sur lui, lui serrant la gorge avec ses menottes jusqu'à lui faire perdre connaissance.
Un craquement plus tard, voilà qu'un troisième corps inconscient gisait sur le sol du cabinet.

Les deux détenus échangèrent un long regard méfiant, comme deux animaux blessés qui s'étaient retrouvés à devoir combattre le même prédateur.
Baile fît le premier pas. Il s'approcha d'elle, lui tendit la main et parla d'une voix étonnamment calme.

- On s'tire d'ici ?

L'une des rares choses qu'il respectait était exactement ce à quoi il venait d'assister : de la réactivité, du cran et une facilité déconcertante à ôter la vie. Quelque chose lui disait qu'il allait s'entendre avec la jeune femme.
Elle ne répondit pas oralement, juste par un hochement de tête.

- Moi c'est Baile.
- Maria.
- Je t'embrasserais bien Maria, mais là on a pas le temps. On doit se bouger le cul avant que les choses ne deviennent encore plus compliquées.
- Attends...

Lui dit-elle avant qu'ils ne sortent du cabinet.

- Où t'as trouvé une arme ?
- La dernière fois j'ai foutu l'bordel dans le bureau. J'ai pu ramasser un badge que ce connard de Billy Bob avait laissé tombé. J'ai mis une semaine pour le tailler mais...

Il sortit la carte taillée en pointe, encore rouge du sang du docteur.

- J'suis pas mécontent du résultat.

La jeune femme ne sembla pas choquée outre mesure, intriguée tout au plus.

- Allez, on a pas le temps pour ça, on s'bouge !

Tentant avec un peu de naïveté de cacher les corps dans un coin de la pièce en espérant qu'ils ne soient retrouvés qu'au bout de longues minutes, il s’apprêta à sortir dans les couloirs sans plan réellement concret.
De toute manière, après une rapide rétrospective de sa vie, il s'était rendu compte qu'aucun de ses plans ne s'était déroulé comme prévu. C'est pour cette raison qu'il s'était décidé à agir... Au feeling.

Il ouvrit la porte doucement, Maria juste derrière lui...

- TU T'ALLONGES SUR LE SOL ET TU METS TES MAINS EN EVIDENCE !

Une quinzaine de garde armés jusqu'aux dents attendait gentiment nos deux comparses.
Avant de se jeter au sol, Sullivan jeta un regard dans le bureau et vît ce bon Mackintosh, allongé et adossé contre un mur, un communicateur à la main.

- JE SAVAIS QUE J'AURAIS DÛ TE BUTER MACKINTOSH ! LA PROCHAINE FOIS JE S'RAIS PAS AUSSI GENTIL ! CONNARD DE MOUSTACHU DE MEEEERDE !
- La prochaine fois qu'on se verra ça sera pour ton départ en enfer, espèce de taré !

Il jeta un rapide coup d’œil à Maria, qui ne paraissait ni surprise, ni paniquée. Elle le scrutait juste d'un œil étrange.

- C'est que partie remise !

Lui dit-il d'une voix basse.

Quelques jours plus tard, il ne savait pas vraiment combien de temps car il était resté en isolement depuis sa dernière sortie, il se retrouva dans un hangar de la prison, escorté d'une petite dizaine de garde. Maria était aussi de la partie.
Cela devait faire presque une heure qu'ils attendaient quand les portes du hangar s'ouvrirent grand pour laisser entrer un cargo destiné au transfert des prisonniers.
Il comprit alors, car on ne lui en avait pas dit un mot, qu'il allait être transféré dans un autre établissement, cette fois-ci de haute sécurité.

Enfermé dans une cellule faite pour une seule personne, il attendait le décollage quand Mackintosh se présenta à lui.
Il lui parla à travers la vitre de la porte de sa cellule, un sourire narquois sur les lèvres.

- Sache que ce soir nous ferons la fête, Sullivan. C'est pas tous les jours qu'on peut fêter l'évacuation d'une merde comme toi !
- Tes problèmes de transit' j'en ai rien à foutre ! J't'ai pas oublié, Mackintosh. Si c'est pas maintenant ça s'ra plus tard et si c'est pas plus tard ça sera encore après mais j'reviendrais, sur ce caillou puant s'il le faut, mais j'reviendrais pour te cueillir ! Oublie pas ça, tête de bite !

Dit-il en se fracassant presque le crane contre la vitre.
Ne répondant avec rien d'autre qu'un éclat de rire, Mackintosh donna les dernières instructions aux gardiens chargés du transfert et quitta le vaisseau.
Lorsqu'il reprit place, Baile remarqua que Maria occupait la cellule juste en face de la sienne. Il la regarda quelques secondes tandis qu'elle semblait s'assoupir.
J'espère qu'elle a pas le sommeil lourd... Pas question que j'la porte pour me barrer d'ici !.

Et le vaisseau décola.

Après quelques heures dans une somnolente inconscience, Baile fût brusquement réveillé.
Des tirs, des cris. De la peur.
loua Baile, persuadé que la déesse en personne était venue le sortir de là.
Ce qui semblait être une bataille spatiale dura plusieurs minutes, avant que tout ne redevienne subitement calme.
Reconnaissant cette atmosphère calme mais pleine de tension,le pirate sentait un abordage qui se préparait. L’appréhension sur le visage des gardes ne trompait pas.
Bizarrement, et malgré ce raffut, Maria n'avait pas l'air d'avoir reprit connaissance.

- HEY ! C'est pas le moment de pioncer, putain !

Dit-il en tapant frénétiquement sur la porte de sa cellule.
Puis une explosion vînt tout chambouler.
Des hurlement, des chocs. Des pleurs... Baile tournait comme un lion en cage, désireux de se joindre aux forbans devant cette occasion de pouvoir enfin retrouver sa vie qui lui manquait tant...

La suite de l'histoire reste floue. Baile racontera plus tard que Calypso elle même est venue le libérer, anéantissant gardes et pilotes par le biais d'une bande de pirates enragés. D'autres, plus terre à terre, croiront l'histoire tragique mais banale d'un convoi de prisionniers intercepté par de cupides forbans.
Les faits quant à eux sont clairs : s'engageant sur le vaisseau responsable de leur évasion, Baile et Maria étaient redevenus de fiers pirates, libres de vivre comme ils l'entendaient. Libre de piller, insulter et dormir de toute leur soûl.

Et cet enfoiré de Mackintosh finira par payer !

[HRP : Sullivan ne converse pas vraiment avec Calypso. Tout cela est seulement dans sa tête, en vérité il n'a aucune espèce de connexion avec elle.]
[En cours]
Caractéristiques
25 PA - 3000 PE
Flamme Pirate : Puissante

Talent : Le regard de plomb.

Parfois réduit au silence et n'ayant d'autre alternative, Baile n'hésite pas dans les pires comme les meilleurs moments à recourir à son regard de plomb. Perçant, imperturbable, il sera capable de fixer sa proie sans ciller pendant des dizaines et des dizaines de minutes. Aussi tenace qu'un morpion, rien ni personne ne sera capable de vous en défaire. Seul lui aura pouvoir de décision quant à l'issue de cet affrontement.
C'est une arme utile lorsqu'il s'agit de procéder à un harcèlement passif, interdisant à sa victime de l'oublier quelles que soient les circonstances.

Une arme à ne pas utiliser à la légère qu'il se plaît à justement... Ben à utiliser à la légère.

Désavantage : Folie

Avantages :

• Réputation (5 PA)
• Résistance à la douleur (5 PA)
• Interfacé (15 PA)


Domaines d'expertise :

• Pilotage vaisseau - Maître
• Navigation - Initié
• Cartographie - Initié
• Tactique de combat spatiale - Initié
• Combats au corps à corps : main nue - Initié
Le joueur
Ryoo - 25 ans
• Double compte ? Si oui, listez les comptes précédents : Pas encore !

• Comment avez-vous connu le forum ? En me promenant.

• A quel rythme répondez-vous généralement ? 2/3 fois par semaine minimum, plus si je peux. plusieurs fois dans la soirée si je suis connecté.

• Si vous aviez un changement à proposer sur le forum, ce serait lequel ? Je n'en vois pas pour l'instant !

• Si vous quittez le forum un jour, vous préférez que votre personnage... Meurt avec moi !
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Hannabeth Alvarez
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Bienvenue sur Hell Dorado

Hoist the colors so never shall we die.

Bienvenue sur le forum, Baile !

Les pilotes c'est les plus cool, bon choix 8)

Je t'invite à consulter l'Encyclopédie si tu as des questions sur l'univers d'Hell Dorado, ainsi qu'à consulter le Guide du Joueur si ce n'est pas déjà fait. N'hésite surtout pas à nous poser toutes tes questions à la suite, ou venir nous les poser dans la section Questions, Demandes & Idées. Si tu le souhaites, tu peux également nous rejoindre sur le Discord du forum. Tu trouveras le règlement et le fonctionnement spécifique du Discord sur ce sujet.

Lorsque tu auras terminé ta fiche de présentation, n'oublie pas de nous le signaler sur le sujet Signaler une fiche terminée, afin que nous puissions effectuer la correction et la validation plus rapidement.

Bon courage pour la rédaction de ta fiche ! :)




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Baile Sullivan
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Merci bien. :)
J'ai utilisé un vocabulaire un peu fleuri, j'espère que ça ne pose pas de problèmes. Auquel je porterais les modifications qu'il faudra.

J'espère que cela vous plaira ! ^^
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Hannabeth Alvarez
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Corrections

Now some have died and some are alive. And others sail on sea with the keys to the cage, and the Devil to pay we lay to Fiddler's Green.

À modifier

Tout d'abord, bravo pour la rédaction de ta fiche! Tu nous présente un personnage au caractère difficile, mais fort intéressant! C'est un joli défi de rp, on a hâte de le voir en jeu ^^
Maintenant, passons aux petits points de corrections.

Profil
Il faudra remplir toutes les sections de ton profil avant de pouvoir être validé^^

Piercing
Ce n'est rien à changer à proprement parlé, mais prend en compte le fait que s’il fait des infections et arrache ses piercings, il ne pourra pas en remettre ensuite au même endroit. Il faudra attendre que sa peau guérisse puis se faire percer de nouveau.

Folie
Il faudra nous décrire un peu plus précisément en quoi consiste sa folie afin que les MJ puissent bien organiser le déclenchement de ses crises. Pas la nommer, bien sûr, cela n’est ni nécessaire ni recommandé, mais plutôt nous fournir une liste de symptômes. Si on comprend bien, il entend des voix? Est-ce que son côté colérique est un symptôme où un simple trait de caractère? A-t-il d'autres symptômes?

Précision pour l'histoire
Il nous manque quelques petites précisions sur l'histoire de Baile :

  • Où est-il né? Dans le système Dorado ou ailleurs dans la galaxie?
  • D'où lui vient cette foi en Calypso vu qu'il n'est pas mo'at ? Comment a-t-il entendu parler de Calypso?
  • Comment a-t-il taillé le badge alors qu'il était en isolement ?


Relecture nécessaire
Dernière petite note, à quelques endroits, il manque des mots pour compléter des phrases. Quelques fautes d’orthographe se sont également glissées ici et là, aussi, une petite relecture devrait suffire à arranger ca^^


N'hésite pas à demander des précisions ou à poser tes questions si tu en as, nous sommes là pour ça !
Bon courage pour les modifications et n'oublie pas de nous signaler lorsque tu as terminé  bouhou



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Ni'ohban
Mystique et musicienne du Liberty

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Des nouvelles ?

The bell has been raised from it's water grave. Hear it's sepulchral tone?

Toujours là ?

Cela fait presque deux semaines que nous n'avons pas de nouvelles de cette fiche. Où en es-tu ? As-tu besoin d'aide ? En l'absence de réponse, nous devrons archiver cette fiche dans quelques jours.

N'hésite pas à contacter un administrateur pour tout problème ou question !


« Ftu ayoengeyä ayseyri fte Ca'lypsoä aystawn »

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Baile Sullivan
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Oulaaaa! Toutes mes excuses ! Je m'en suis allé en congés sans vous prevenir.
Je rentre en fin de semaine, tout sera terminé pour lundi, mardi au plus tard. :)
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