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Billy Jenkins
Médecin du Liberty

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Âge41 ans

GénétiqueMo'at

SexeFéminin

CultureUC

AffiliationAucune

PlanèteRenaissance

MétierMédecin

Billy Jenkins
"Tu vois Dodu, la vie est beaucoup plus belle après un jus de framboises !"
Description
Billy n'a jamais été jolie. Enfant déjà, elle possédait un physique disgracieux, et le temps n'a rien arrangé. Outre ses bras trop grands, ses épaules voûtés, sa peau abîmée couvertes de boutons et d'imperfections, elle est dotée de mains imposantes et calleuses qui, suite à une déformation génétique, ont chacune six doigts. Une de ses jambes est légèrement plus grande que l'autre, ce qui lui octroie une démarche tout à fait particulière. Ses cheveux sont longs et châtains, sauvages et indomptables, et couvrent souvent une partie de son visage.

Si ce dernier aurait pu être simplement dénué de charme, il est désormais d'une laideur qui ne laisse que peu de personnes indifférentes. Marqué par d'importantes cicatrices qui creusent d'épais sillons parfois encore suintants, les yeux - ou ce qu'il en reste - enfoncés dans leurs orbites et le teint translucide, son visage n'inspire pas la sympathie. De plus, elle a perdu son oreille droite, et la cicatrice s'étend jusqu'à sa joue. Son nez est également dépourvu de sa narine droite. Quant à ses lèvres déchirées, elles masquent avec peine la mâchoire décalée ornée de dents jaunies et de trous plus ou moins béants. Enfin, ses yeux ont été remplacés par deux prothèses performantes à l'aspect métallique qui renforce le côté dérangeant de son visage.

Style vestimentaire : Billy porte continuellement des vêtements trop grands pour elle, peut-être dans le but de masquer les callosités de son corps. En réalité, son style vestimentaire consiste en une superposition de couches de vêtements en état plus ou moins acceptables. Ses bottes taillées sur mesure permettent de pallier le déséquilibre de ses jambes, au moins en partie. Lorsqu'elle n'est pas chez elle, perdue dans la faune de Renaissance, elle est vêtue d'une cape sombre faite en peau d'animaux qui couvre son visage et sa difformité. Elle porte également une sorte de châle avec une grande poche dans son dos, dans laquelle Dodu aime bien se glisser. Enfin, elle ne se sépare jamais de sa ceinture, à laquelle sont accrochées de multiples fioles, sacs et autres bourses, contenant des plantes, son matériel médical, de la nourriture pour Dodu et de quoi survivre en situation extrême.

Signes particuliers : Outre son apparence physique repoussante, Billy est sans cesse accompagnée d'un chimpanzé trop gourmand mais intelligent, qu'elle a appelé Dodu. Elle est également toujours chargée comme une mule, avec des sacs pleins à craquer et des vêtements à n'en plus finir.
Caractère
Billy a un caractère plutôt facile. Solitaire par obligation quoi que profondément altruiste, sa vocation est avant tout de sauver les autres. Dotée d'une empathie élevée, elle comprend les autres et répond à leur besoin du mieux qu'elle peut. Trop gentille, elle vendrait sûrement son âme au diable si on l'assurait que cela pouvait rendre quelqu'un heureux. Autrefois, elle était sensible ; cependant, son physique disgracieux lui a très vite permis de prendre du recul quant au dégoût qu'elle inspire tout naturellement aux autres, et d'acquérir ainsi un sens de l'autodérision très développé.

Trop gentille, peut-être, mais néanmoins têtue, au moins dans le domaine du médical. Il est tout bonnement impossible qu'elle laisse repartir un patient sans l'avoir soigné ; de même, elle pourra offrir des soins à n'importe qui, même s'il n'a pas d'argent pour la rémunérer. Intelligente et pleine de bon sens, Billy aime apprendre et possède une mémoire qui lui permet d'accumuler les connaissances et d'améliorer sans cesse sa pratique. Billy a la fâcheuse tendance de marmonner, tout en regardant involontairement les gens de travers, ce qui donne l'impression qu'elle psalmodie ou jette un mauvais sort.

En réalité, Billy a une sainte horreur de la violence, et elle serait sans doute incapable de faire le moindre mal à une mouche. En revanche, elle n'a peur ni du sang ni du danger, et serait prête à braver toutes les tempêtes pour soigner celui qui a besoin d'elle. Tout au fond d'elle, elle ne peut s'empêcher d'envier les autres femmes et leurs beauté, surtout lorsqu'elle surprend le regard que certains hommes leur porte. Néanmoins, elle considère qu'elle a voué sa vie à son métier, et qu'elle ne peut se laisser distraire d'aucune façon.
Histoire
Lors de ta venue au monde, Hay’na Jre’kan, tu possédais tout ce qu'il fallait pour mener une belle vie, emplie de rires et de grands espaces verdoyants. Le clan Jre’kan ne possédaient ni les plus grands guerriers, ni les êtres les plus beaux ; cela ne les empêchait nullement de se considérer comme les plus heureux des Hommes. Rien n’avait su troubler l’équilibre tranquille dont ils faisaient preuve depuis toujours ; pas même l’arrivée des colons. Peut-être était-ce une preuve de l’immense bienveillance de Calypso, ou peut-être possédait-il une si bonne fortune que rien ne pouvait les atteindre. C'était en tout cas ce que les anciens te racontaient, Hay'na, lorsque tu levais tes bras déjà trop grand pour venir tirer leurs tuniques de tes mains difformes. Tu les suppliais de te raconter une autre de leurs formidables histoires, de t'apprendre encore davantage sur la forêt et sa flore, et eux, ils acceptaient toujours.

Hay'na, tu avais tout juste cinq ans, mais vive et curieuse, il semblait que rien au monde n'était en mesure de t'effrayer. Rêveuse, il suffisait d'un papillon pour que tu accours dans une direction, et échappe à la vigilance pourtant vive de tes parents. C'est ainsi qu'alors que la fraicheur d'une nuit et quelques rires chantants enveloppaient le clan Jre'kan, tu t'es enfoncée à travers les arbres touffus qui entouraient ton lieu de vie ; plus discrète qu'une ombre, plus frivole qu'un soupire lunaire. Pourtant, plus d'une fois ta maman t'as répété que là-bas, au-delà de la lisière de la forêt, des bêtes sauvages se tapissent dans l'ombre, toutes prêtes à te dévorer. Et tu ne l'as pas vue arriver, ô Hay'na. Non, tu ne l'as pas entendue s'approcher de toi, dissimulé dans les bosquets, prédateur chassant sa proie. As-tu seulement songé que tu pouvais être une proie ?

La douleur, tu t'en souviens. Figée à jamais sur ton visage qui n'aurait de toutes façons jamais été joli. Elle est là, vive, brûlante ; elle te hante comme le plus pur des souvenirs, et pourtant, il n'y a pas grand chose dont tu te rappelles vraiment. Tout est allé si vite. Oh, si vite. Le grondement, d'abord. Te souviens-tu du grondement ? Un sursaut de ta part, mais toujours masqué par cette témérité qui aurait pu te perdre. Et là, dans l'obscurité, tu as entendu ton papa crier ton nom. Hay'na ! Hay'na ! Je sais que tu as voulu lui répondre. Mais déjà, ce souffle... Ce souffle chaud, cette puanteur que tes cauchemars ne t'ont jamais laissé oublier. Le Toor'kran a bondi sur toi, et cette fois, tu as crié.

La chance était avec toi, Hay'na. Tu aurais pu mourir. Tu serais morte, si le Toor'kran avait balancé ses griffes contre visage quelques millièmes de secondes plus tard. Tu serais morte, si ton père, ton oncle, ton clan, n'avaient pas accouru pour te sauver, te découvrant défigurée ; ton oreille droite arrachée, ton oeil crevé, tes nerfs entamés, ton visage ensanglanté, marqué à tout jamais par ton imprudence. Aveuglée, Hay'na. Te voilà presque aveuglée. As-tu seulement un instant oublié la réelle intensité des couleurs ? La beauté du ciel et des ombres que tu voyais valser en lui ? Désormais, il ne te reste rien que l'obscurité et quelques nuées floues qui habillent ton horizon.

Ai-je parler de chance, Hay'na ? Peut-être vous avait-elle finalement abandonnée, toi et ton clan. Te sens-tu coupable de la déchéance des Jre'kan, parfois ? Entends-tu toujours leurs cris ? Sens-tu la chaleur des flammes qui ravagent ton paradis perdu, tes éclats de rire au clair de lune et tes rêves d'enfants ? Tu as toujours cinq ans, Hay'na. Les bandages masquent tes plaies purulentes, ton regard vide, ton âme en peine. Tu ne comprends rien ; ni le chaos, ni la violence. Est-ce que tu as peur, Hay'na ? Tu appelles ta maman, mais elle ne te répond pas. De tes mains trop grandes, de tes étranges douze doigts tu tâtes les murs, le sol, le vide. Tu essaies de comprendre, mais tu ne comprends pas. Là, non loin de toi, des voix inconnues résonnent, et tu ne comprends toujours pas. Leur langue t'es inconnue, leurs visages sont hostiles.

Leurs mains se referment sur toi, et tu ne débats pas. Les réflexes de survie, la guerre, la violence, voilà autant de concepts que tu ne comprends pas davantage. Non, tu ne comprends pas Hay'na. Tu ne comprends pas que tu ne reverras plus tes parents. Tu ne comprends pas non plus que tu viens d'être réduit en esclavage. Tu es intelligente pourtant ; habituellement, tu découvres vite les réponses que tu cherches. Mais pas cette fois. Désorientée, brusquée par ce que tu ne connais pas encore, tu te fais balloter, ô Hay'na. Tremblante, apeurée, tu reconnais enfin une voix familière. Elle t'apprend que tes parents sont partis rejoindre Calypso en essayant de te protéger, et que d'autres de ton clan ont essayé de résister aussi. Elle t'assure que tout ira bien, que tu n'as rien à craindre, mais pour la première fois, tu n'es plus si confiante, Hay'na.

Et tu as bien raison de ne pas l'être. On te présente à un homme qui ne t'inspire rien de bon. Même du haut de tes cinq ans, tu peux t'en rendre compte. Et lui, il n'a que la douceur de ton cauchemar en tête. Tu le serviras, désormais. Tu n'as pas besoin d'y voir davantage pour que tes mains dégoûtantes travaillent. Estime-toi heureuse, Hay'na. Peu de maîtres auraient eu l'indulgence d'épargner un monstre comme toi ; oui, c'est ce que tu es, Hay'na. Un monstre. Un monstre. Un monstre. Les mots résonnent dans ta petite tête abîmée, mais ils ne font pas encore sens.

Le temps s'écoule Hay'na. Jour et nuit ne sont qu'obscurité et silence. Parfois, tu entends les rires, les pleurs, les soupirs. Parfois, tu ressens la peine, la douleur, l'ennuie. Tu as six ans, mais ton dos se voûte, tes articulations te lancent. Les blessures sur ton visage ne guériront jamais. Personne ne prend la peine de te soigner, ici. Et finalement, la chance revient à toi. Des pirates. C'est ce que tu entends murmurer dans les couloirs. Tu n'es là que depuis quelques semaines, et déjà, l'on vient t'arracher aux griffes des esclavagistes trinitaires. Les pirates sont gentils avec toi ; ils te trouvent laide et écoeurante, mais tu leur inspires aussi de la pitié. Tu ne comprends pas tout ce qu'ils te disent, ce qu'ils tentent de t'expliquer, mais eux savent. Ils savent que tu n'as plus de maison, désormais.

Alors les pirates t'emmènent jusqu'à Hope. Là-bas, tu n'as plus rien à craindre, tentent-ils de dire. Ils te laissent dans ce qu'ils appellent un orphelinat, et tu regrettes ton village, ton clan, ta forêt. Ici, il n'y a plus tout ça. L'air a une odeur putride, viciée, écoeurante. Tu veux rentrer chez toi, ô Hay'na, mais ne l'as-tu pas dit toi-même ? Tu n'as plus de chez toi. Tu es seule, désormais. Seule, orpheline, perdue. Et tu veux toujours apprendre le monde, mais ici, personne ne te répond. Tu n'entends que les rires des autres enfants, leurs cris de dégoûts, leurs insultes à répétition, dans cette langue que tu apprends au fil des jours.

C'est tout ce que tu es, Hay'na : un monstre. Un monstre. Un monstre ! Encore, les mots résonnent en toi ; cette fois, ton coeur en saisit le sens. Cette fois, les larmes se mettent à couler le long de tes joues. Tu le sais au fond de toi. C'est toujours pour les mêmes raisons que l'on te persécute. Ton physique disgracieux et tes origines malheureuses. Tu ne peux rien faire pour le premier. En revanche, pour le second, tu l'as décidé. A partir d'aujourd'hui, tu n'es plus Mo'at. Tu n'es plus Hay'na. Tu n'es plus rien. Mieux vaut être rien qu'être toi.

Tu as presque huit ans quand tu rencontres les Jenkins. Ils viennent pour adopter, comme de nombreuses familles avant eux. Toi qui n'est rien, tu demeures prostrée dans ton coin. Tu as l'habitude que les familles ne s'intéressent pas à toi. Qui voudrait d'un tel monstre comme enfant ? Et pourtant, ils s'approchent de toi. Ils s'accroupissent près de toi et leurs voix douces, résonnent près de tes oreilles. La dame sent les fleurs de Saint-Jean et les forêts de chez toi. Alors la discussion se crée, et vos coeurs s'emportent. Ils ne peuvent pas avoir d'enfant, et tu n'as plus de parents. Quelques jours plus tard, ils reviennent pour te ramener chez eux. Tu cesses d'être rien pour devenir quelqu'un d'autre. Désormais, tu t'appelles Billy. Billy Jenkins.

Gaëlle et Henry Jenkins sont botanistes dans la terraformation d'Hope. Ils ne sont pas riches, mais leur générosité t'aide à te sentir profondément à l'aise avec eux. Les liens se créent, et pour la première fois depuis tes cinq ans, tu es réellement heureuse, Billy. Rapidement, ils deviennent papa et maman pour toi ; tu deviens leur fille chérie. Ils te couvrent d'amour et d'attention, te font te sentir unique et te redonnent le goût de l'aventure et de l'apprentissage. Ils t'offrent des prothèses, de basse qualité mais qui suffisent à te faire recouvrer la vue et à retirer ce voile flou de ton regard. Tu redécouvres les couleurs, le monde, les visages, et avec eux, un profond sentiment d'humanité.

Alors tu sais, Billy. Oui, tu sais pourquoi tu es née. Tu veux que tous les malades, tous les blessés, tous les infirmes puissent un jour sentir cette sensation merveilleuse qui t'a envahie lorsque tu as recouvré la vue ; lorsque tu as redécouvert la beauté du monde. Tout le monde devrait pouvoir être soigné, et un jour, tu voudras rendre ça possible. Tu en parles à tes parents, et aucun d'eux n'ose te dire qu'il n'est pas possible pour une enfant non trinitaire d'étudier la médecine. Ils ne veulent pas briser tes rêves. Ils ne veulent pas briser ce sourire qui illuminent ton visage lorsque tu parles de tout ce que tu feras lorsque tu seras médecin.

Tu as dix ans, puis onze, puis quinze Billy. Tu vas à l'école, tu apprends chaque jour davantage, et ton rêve ne te quitte plus. Tu apprends la patience, le pardon, la tolérance et la bienveillance. Tu apprends à t'accepter, à t'aimer. Tu seras médecin, c'est une certitude. Tu aides souvent tes parents dans leur travail. Ils t'apprennent les plantes, leurs vertus, leurs défauts. Ils t'apprennent la botanique, l'herborisme, et toi tu les écoutes avec une passion toujours plus débordante. Tu apprends à reconnaître le poison et la plante salvatrice ; tu apprends à cueillir, faire pousser, planter. La nature est ce que tu possèdes de plus précieux, comme un besoin viscéral. Et si la terraformation ne peut pas te suffire, tu te promets qu'un jour, lorsque tu seras médecin, tu retourneras au milieu de tes grandes forêts.

Tu finis par comprendre ce que tes parents n'ont pas su te dire. Faire des études de médecine est impossible. Mais tu n'en démords pas ; tu apprendras toute seule s'il le faut, tu feras tout ce qu'il faut et bien davantage mais tu seras médecin. Cette certitude est trop profondément ancrée en toi pour que tu lui laisses la moindre chance de t'échapper. Un soir, ton père te parle d'une option dont tu ignorais l'existence jusqu'à lors ; il t'avoue ne pas avoir voulu te faire de faux espoirs, parce que lui et ta mère ignoraient s'ils auraient la possibilité de financer ton voyage. Tu as un oncle, hors de Dorado. Un oncle médecin, qui pourra t'accueillir ; là-bas, tu pourras faire tes études et revenir sur Hope lorsque tu seras diplômée.

C'est ainsi qu'à dix-sept ans, tu quittes tes parents et la sécurité de ton heureux foyer pour te lancer dans ce que tu considères comme étant l'aventure de ta vie. Tu arrives chez ton oncle, sur une planète affiliée à l'UC du nom de Posladek. Ni ton oncle ni tes camarades ne t'accueillent à bras ouverts. Comme là d'où tu viens, tu dégoûtes les autres, ils te pointent du doigt, t'évitent, et çà et là, tu les entends parler. Monstre. C'est un monstre. Un monstre. Tu essaies de ne pas y prêter attention, et tu te concentres dans tes études. Les premiers mois s'écoulent, et isolée, tu fais de ton travail ton échappatoire. La médecine te plaît bien davantage que ce que tu aurais pu imaginer, mais les autres rendent ta vie difficile.

Au départ, ce ne sont que des moqueries, des murmures sur ton passage. Et puis tout s'amplifie ; tes affaires disparaissent, les moqueries deviennent du harcèlement. Un soir après les cours, alors qu'il pleut, des élèves te prennent à partie, commencent à te bousculer. Tu tombes, tu pleures, tu as mal. Et tu es seule Billy, oh, si seule. Tes parents sont loin, ton oncle et sa famille te haïssent, et personne ne viendra prendre ta défense. Pleure Billy, pleure. C'est tout ce qu'il te reste, désormais. Tout ce que tu mérites. N'est-ce pas, Billy ? Mais la chance te sourit encore. Un homme mûr, grand et massif fait fuir tes assaillants, t'aide à te relever, te demande si tout va bien et t'invite à le suivre.

Tu ne reconnais pas immédiatement le doyen de ton université, éminent médecin et homme de bon coeur. Dehors, sous la pluie, on a abîmé tes prothèses déjà défaillantes. Les larmes continuent à couler sur tes joues, et pour la première fois depuis que tu es arrivée sur Posladek, quelqu'un te tend la main. Il te demande comment tu t'appelles, si tu y vois, si tu vas bien. Ensemble, vous discutez pendant deux longues heures, et il te propose de te prendre comme assistante et de te former aussi en parallèle de tes études. Il a sans doute entendu parler de toi, Billy. Tu ne passes pas inaperçu, et les professeurs savent que tu es brillante. Il a certainement eu pitié de toi. C'est tout ce que tu inspires, n'est-ce pas ?

Caractéristiques
30 PA - 4000 PE
Flamme Pirate : Modérée

Talent : Imitation et reconnaissance des cris d'animaux

Billy est capable d'imiter n'importe quel cri d'animal avec un réalisme étonnant. Elle a tendance à faire d'affreuses grimaces pour s'accompagner.

Désavantage : Laideur

Avantages :

• Génie (10 PA)
• Cyborg (5 PA) - Prothèse d'oeil
• Versatile (5 PA)
• Réputation (5 PA)
• Animal de travail (5 PA) - Chimpanzé


Domaines d'expertise :

• Médecine - Génie
• Empathie - Maître
• Herboristerie  - Maître
• Mémorisation - Initié
• Pharmacie - Habile
• Enseignement - Habile
Le joueur
Ley - 21 ans
• Double compte ? Si oui, listez les comptes précédents : Jezabel Alvarez

• Comment avez-vous connu le forum ? Aki /o/

• A quel rythme répondez-vous généralement ? Au moins deux à trois fois par semaine.

• Si vous aviez un changement à proposer sur le forum, ce serait lequel ? -

• Si vous quittez le forum un jour, vous préférez que votre personnage... Elle se retranche dans la nature et y reste pour toujours /o/
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Hannabeth Alvarez
Capitaine de l'Albatros

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Corrections

Now some have died and some are alive. And others sail on sea with the keys to the cage, and the Devil to pay we lay to Fiddler's Green.

À modifier

Tout d'abord, bravo pour avoir complété ta fiche! Tu sais déjà que j'adore ta Billy, et après quelques discutions dans le staff, il ne reste que deux trois détails à réglés avant de pouvoir la validée, rien de majeur, ça ira rapidement  dance2


  • Le fait que Billy possède 6 doigts ne va malheureusement pas être possible. Ses mains étant déjà difformes et calleuses, et le métier de médecin demandant une dextérité fine toute particulière, nous jugeons que les doigts supplémentaires seraient un handicap trop grand pour lui permettre d'exercer.
  • "Le clan Jre’kan ne possédaient ni les plus grands guerriers" : les mo'ats n'étant pas un peuple guerriers, il y a une petite incohérence avec ce que tu souhaites décrire. Nous te proposons de simplement modifier le mot "guerriers" par "chasseurs" si tu le désires.
  • "Marqué par d'importantes cicatrices qui creusent d'épais sillons parfois encore suintants" : Pour qu'une blessure suinte, il doit y avoir une infection. Si Billy souffre d'une infection de ses blessures depuis plus de 20 ans, les conséquences sur sa santé auraient été très graves, ce qui n'est malheureusement pas réaliste. Il faudra donc simplement ajuster cette partie de la description.
  • Finalement, et malheureusement, nous avons conclu que le nom Postadek ne pouvait pas être accepté comme étant celui d'une planète de l'UC, puisque celles-ci ont obligatoirement des noms à consonance anglo-saxonne. Renomme simplement la planète et tout sera nickel^^


Et voilà, c'est tout, que des détails de finitions! N'hésite pas à demander des précisions ou à poser tes questions si tu en as, nous sommes là pour ça!
Bon courage pour les modifications et n'oublie pas de nous signaler lorsque tu as terminé.  heart



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Billy Jenkins
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Merci pour la correction /o/

Et du coup j'ai changé ce qui allait pas :D

heart


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Hannabeth Alvarez
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Fiche Validée

The seas be ours and by the powers, where we will we'll roam.

Je déclare cette fiche officiellement VALIDÉE!

Merci pour les corrections, c'est tout parfait maintenant, woot! dance

La prochaine étape, avant de pouvoir te lancer dans le RP, est d'aller créer tes sujets dans la gestion de personnages. Premièrement, tu dois poster ton Journal de bord. Ensuite, si tu es le créateur d'un vaisseau spatial, tu dois également aller poster ta Fiche d'équipage.

Si tu le souhaite, tu peux également venir poster une Petite Annonce pour trouver un partenaire de RP. Finalement, n'hésite pas à venir jeter un oeil aux Quêtes et animations en cours.

Toute l'équipe du staff restera toujours disponible pour toi si tu as des problèmes demandes ou questions, alors n'hésite jamais à nous contacter. Bref, bravo pour ta fiche et bienvenue encore parmi nous.

De la part de toute l'équipe, nous te souhaitons bon jeu ! love



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Jaziel De Nieves
Capitaine de l'Iceberg

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Fiche déplacée pour modification de DE. Préviens-nous quand tu as terminé !
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