Ni'ohban
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Ni'ohban
Mystique et musicienne du Liberty

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Âge26 ans

GénétiqueMo'at

SexeFéminin

CultureDorado

AffiliationPirates

NavireLiberty

PosteMystique et musicienne

Ni'ohban
Just Ni'oh

" Hey buddy, you know you're never ever coming back "
Description
Une poupée aux cheveux blancs. C'est pas ce qu'on s'attend à voir parmi une tribu Mo'at et encore moins au milieu d'un équipage de pirates. C'est en partie ce qui lui a valu son destin. Mais il est vrai que Ni'oh est petite, que ce soit par rapport à ses semblables, comme par rapport à sa sœur, ou à ses parents. Elle fait à peine 1m55 sans talons. Alors depuis qu'elle en a appris l'existence et qu'elle a appris à les porter, elle en use et abuse. C'est pas comme si ça lui servait à voir le monde d'un autre œil, pourtant...

Ni'oh est fine, mais ne manque pas de formes. Au contraire. Elle a une très légère musculature, qu'on ne remarque pas au premier abord et qui n'a rien de remarquable non plus. Elle remercie tous les jours Calypso de ne pas lui avoir donné la force d'une crevette en plus d'en avoir la taille, même si elle a bien compris qu'elle pouvait oublier les attaques au corps à corps dès lors que son adversaire faisait cinq centimètres de plus qu'elle. Ce qui n'est pas difficile à trouver...

Elle est mignonne aussi, avec sa peau nacrée, ses petites lèvres roses et ses joues qui rougissent facilement. Ca n'aide pas. Les pirates la prennent rarement au sérieux. Et pas que les pirates... Elle a l'air plus jeune qu'elle ne l'est, plus fragile aussi. Pourtant, à moins de penser que le grand bandeau de cuir qui recouvre la moitié de son visage est là uniquement pour donner un style et décorer, c'est difficile de ne pas se dire qu'elle a dû traverser des épreuves douloureuses. Difficile de se l'imaginer autrement. Les expressions de son visage sont généralement neutres, indifférentes ou fermées. Elle ne boude cependant pas les sourires, qu'elle a très jolis.

Style vestimentaire :

C'est par soucis pratique plutôt que par amour du monochrome que les vêtements de Ni'oh sont tous noirs ou blancs. Ca évite de faire de la merde avec les associations de couleurs. Pour le reste, elle aime les tenues décontractées, les pantalons de cuir, les chemises près du corps et les tuniques simples et sans fioritures... parce que ça gratte, les fioritures.

Elle n'hésite pas à dévoiler un peu de peau et à porter des vêtements féminins, même si elle s'en fout. C'est pas comme si les regards des autres lui faisaient chaud ou froid. On la fixe déjà pour autre chose de toute manière. Y parait. C'est juste parfois utile, de détourner l'attention avec une tenue un peu plus provocante, dans la mesure du raisonnable. Ca ne va jamais plus loin qu'un décolleté, ou un morceau de cuisse. Ou les deux si elle a vraiment un objectif en tête.

Elle a souvent un bandeau noir dans les cheveux mais ils retombent quand même devant ses yeux à chaque fois.

Signes particuliers :

Ni'oh est aveugle. Elle n'a pas d'implants cybernétiques pour palier à son handicap, pour une raison qui échappe à la plupart des gens et qu'elle n'exprime pas en public. De ce fait, elle porte un bandeau de cuir noir qui recouvre une bonne partie de son visage et pas seulement ses yeux. La pommette droite est recouverte, au contraire de la pommette gauche. Elle ne l'enlève que pour se doucher, et elle se douche seule. Donc, très peu de gens ont pu voir les cicatrices qu'il cache.

Le reste de son corps est étonnamment vierge, lui, à part ses mains marquées par sa vie parmi son clan, chez les Mo'at, son court passage comme esclave, et ses nombreux entraînements au bâton et à l'épée. Elle n'a qu'une cicatrice étrange, comme si elle avait été marquée au fer rouge, sur la clavicule gauche, au dessus du cœur. C'est une simple croix, que seuls les Mo'ats reconnaissent comme étant le signe du bannissement de sa tribu.
Caractère
Pour qui ne la connait pas, c'est difficile de savoir si Ni'oh a la Flamme ou si elle ne l'a pas. On observe généralement le regard de quelqu'un pour sonder son âme. Il y en a qui ont essayé de sonder le cuir qui recouvrent ses yeux... Mais ça marche beaucoup moins bien...

Elle n'est pas du genre à se livrer facilement. Si elle devait faire un plaidoyer sur son implication chez les Pirates, sa croyance du Code et sa soif de liberté, elle tournerait sans doute la tête dans la direction de la voix et se contenterait de sourire, amusée. " Franch'ment, tu crois quoi ? " Ouais, tu crois quoi mon gars ? Que la demi-portion aveugle que t'as devant toi a froid aux yeux ? Ca fait longtemps qu'elle ne ressent plus grand chose au niveau de la moitié haute de son visage.

" Ni'oh est éprise de liberté ", " Ni'oh croit au Code des Pirates ", " Ni'oh est impliquée dans la vie de son équipage ". Il y a un mensonge parmi ces trois affirmations. Et la petite mo'at n'est pas très douée pour mentir alors elle s'en tient à un sourire et un " Franch'ment, tu crois quoi ? " avec son accent à trancher au couteau.

Ni'oh est le genre de fille qui ira mettre une pièce dans le bol d'un mendiant même si elle n'a plus qu'un sous en poche. Elle n'est pas très riche, pour tout dire. Elle n'a que sa solde de pirate. Mais elle a beau jouer l'indifférente, elle ne trompe pas grand monde, parce qu'elle a un cœur trop gros pour le cacher. Elle se fait défenseur des démunis dès qu'elle le peut et elle est capable de se battre bec et ongles pour son équipage. Pourtant, elle n'est pas du genre de ceux qui considère leur équipage comme leur famille. Du moins, elle ne le dit pas. Elle veille sur lui, d'une oreille sensible, avec un sourire bienveillant caché derrière ses mèches blanches. Elle l'aime, son équipage. Elle ferait tout pour lui. Mais ce n'est pas sa famille. Ni'oh n'a plus de famille. La famille, ça trahit. Et si elle commence à considérer les pirates comme sa famille, elle risquerait d'avoir beaucoup de mal à dormir la nuit. Vous pouvez la voir comme une sorte de petite sœur, voire une mère poule parfois dans certains moments, un léger rayon de soleil qui illumine une salle par un accord de violon ou juste un sourire. Mais elle se garde bien de trop s'accrocher. Il est difficile à voir, mais elle laisse toujours un minuscule écart entre elle et les gens. Cet infime détail qui l'empêche de s'effondrer et de pleurer si l'un des leurs meurt lors d'un abordage.

Elle a néanmoins été sauvée par les pirates alors qu'elle allait mourir. Elle leur doit la vie, elle en est totalement consciente, et elle est loyale. Par contre, elle a beaucoup de mal à faire confiance, mais ça, ça ne s'arrête pas aux Pirates et à son équipage même si ça fait 6 ans qu'elle vit avec eux. Quand on lui a appris l'existence du " Code ", elle a presque cru a une blague. Elle croyait que les pirates n'étaient que des voleurs et des mécréants. C'est du moins ce qu'on lui avait dit. Elle a vite changé d'avis en vivant parmi eux. Et il est peu probable qu'elle rejoigne un jour un équipage qui ne pratique pas le Code. Pas de gaieté de cœur, du moins. Elle n'est pas du genre impitoyable. Pas totalement. Tout dépend toujours du moment, de la personne, de la situation.

Cela dit, Ni'oh a un objectif, même si elle ne s'en rend pas encore compte elle-même et qu'elle se berce, et réussit par ailleurs à bercer la plupart des autres du coup, dans l'illusion qu'elle ne vit que pour être libre et aider les autres à le devenir. Mais si un jour son objectif devient plus virulent... Elle pourrait n'avoir rien à faire des gens avec qui elle embarque... Non, Ni'oh n'est pas du genre à être " éprise de liberté ", au fond. Elle chérit comme tout le monde sa liberté actuelle. Et elle est prête à suer pour l'offrir à d'autres esclaves. Mais ce qui fait battre son cœur plus fort, c'est une vengeance dévorante. Elle a durci son esprit, acidifié ses paroles, et elle a rendu la petite poupée toute tranchante derrière son sourire d'ange. Elle la rend accariâtre à certains, rares, moments, et la plupart du temps perdue dans ses sombres pensées. Elle lui donne des cauchemars. Elle la rend tellement plus impatiente lors de l'abordage d'un vaisseau trinitaire que c'en est presque malsain. Mais elle lui a aussi permis de surmonter son handicap. Elle a alimenté son énergie fournie lors des entraînements à l'épée qu'elle a suivi pour finalement réussir à combler un manque.

Ce besoin de sang et de vengeance a rythmé les six dernières années de sa vie et ont forgé une toute nouvelle Ni'ohban. Très différente de celle qu'elle était avant. Parfois trop différente. Elle n'est pas aveugle sur ce point. Elle a conscience qu'elle n'a pas changé qu'en bien. Mais cette frustration de vivre dans un corps qui n'est plus celui qu'il était, dans une vie qui n'est pas celle à laquelle elle aspirait quand elle était petite... Ca ronge. C'est une gangrène qui grandit très lentement derrière son sourire pourtant présent. Sa Flamme Pirate pourrait être plus vive qu'elle ne l'est aujourd'hui si elle n'était pas grignotée par ce feu bien plus sombre.

Mais en apparence, Ni'oh est une jeune femme qui ne manque pas de joie de vivre. Et elle aime particulièrement la partager en musique. Par contre, elle ne supporte pas d'être touchée sans que la personne y soit invitée, ou au moins sans prévenir. La surprise la met directement sur ses gardes. Elle a tendance à reculer dès qu'elle sent un mouvement trop brusque et trop proche d'elle. Et s'il s'agit d'un inconnu, elle peut se défendre violemment. Bizarrement, elle a un peu peur du feu aussi...

Ce qui caractérise également la jeune femme, c'est son amour pour les animaux. Renaissance et sa faune sauvage, sa flore magnifique et sa vie en plein air lui manquent beaucoup. Depuis peu, elle a recueilli un bébé capucin sorti d'une cage d'un navire de l'UC abordé par le Liberty, qui envoyait un animal de compagnie exotique à l'un de ses représentants. Il ne la quitte plus depuis, et elle a retrouvé son amour du dressage dans l'élevage et l'éducation de cette toute petite et adorable boule de poils. Qu'il soit espiègle et qu'il adore faire vivre un enfer à certains membres de l'équipage... Non, ça elle ne compte pas le changer. Ca fait rire beaucoup de monde.
Histoire
84 ADD – 100 ADD : La vie au sein du clan T’levighn

Ni’ohban est née au sein du clan T’levighn, l’un des clans Mo’at des plaines du Nord de Renaissance. Il s’agit d’un clan relativement épargné par la Trinité à cause de son éloignement certains des villes et villages que les colons des factions ont établis sur leur planète. Les T’levign ont la particularité de vivre dans des conditions peu hospitalières et sont donc plus axé élevage de bétail que chasseurs ou cueilleurs. Même si en temps difficiles, ils peuvent en venir à chasser les Ataa’awve à l’aide de lances et d’Atikayas entraînés.

Ces mo’ats ont l’habitude de vivre dans la boue et l’humidité, leur environnement naturel ne leur permettant pas de beaucoup s’abriter ni de construire un village aux maisons de bois. Ni’ohban est donc née dans une des cahutes faites de pierre et de boue du clan. Un petit bébé aux cheveux blancs, comme sa mère et sa sœur avant elle. Par contre, peut-être était-ce à cause de l’hiver difficile qu’ils venaient de traverser, et le manque de nourriture qui en avait découlé, qui avait rendu sa croissance plus difficile, et qui l’avait faite plus petite que sa grande sœur à la naissance… Ses parents s’en soucièrent un peu, à voir un bébé si fragile. Les conditions de leur clan étaient difficiles. Les enfants fragiles étaient généralement les premiers à partir.

Mais après le rude hiver suivirent des saisons plus clémentes, et la fragilité de Ni’ohban ne fut pas trop éprouvée dans les premiers temps, et lui permit d’atteindre une année. Puis deux. Sous l’œil attentif de ses parents. Elle tombait plus facilement malade qu’un autre enfant, mais elle était surprotégée par sa famille. Enfin, surtout par ses parents. Sa grande sœur, elle, observait ce petit bébé maigrichon prendre sa place d’un œil jaloux.

Les années passèrent et Ni’ohban atteignit finalement l’âge où on décidait généralement qu’elle n’était plus en danger, sans incident particulier que quelques fièvres lors des hivers les plus humides, toujours soignées par la guérisseuse du clan. Ses parents ne cessaient de prier Calypso dans ces moments-là. Au grand dam de sa sœur. Elle aspirait tellement à devenir une Prêtresse de Calypso. Ni’oh ne comprenait pas vraiment pourquoi d’ailleurs. Elle admirait et craignait comme tous ceux de son clan la grande déesse. Mais qui voudrait avoir l’oreille d’un dieu à la portée de chacun de ses mots ? Car Ni’oh aimait parler. Chanter. Raconter des histoires. Alors que Sie’hban aspirait… à autre chose. Des choses que sa petite sœur ne comprenait pas.

Elles n’avaient pourtant que deux ans de différence, mais elles ne se comprenaient pas. Leurs parents essayent de les faire travailler ensemble pour le bien du clan. Mais cela amenait toujours à des disputes. Et si ça en venait aux mains, Sie’h gagnait toujours. C’est vers ses 13 ans que Ni’oh commença à s’entraîner au bâton avec quelques un de ses amis, lorsqu’ils n’étaient pas de corvée à surveiller les troupeaux. Les anciens ne cessaient de leur répéter que la bagarre n’était pas acceptée, mais ils avaient de plus en plus de nouvelles de disparitions dans les clans voisins, et la menace de ses colons se faisait de plus en plus proches… Que faisaient-ils de mal à s’entraîner, au cas où ?

Il y avait quand même quelque chose de cocasse et de pitoyable de voir Ni’oh prendre des raclées par ses amis et se relever de la boue. Ses cheveux blancs avaient, comme tous ceux de son clan, pris la tête grise et sale de ceux qui ne prennent pas toujours la peine de les laver étant donné qu’ils allaient reprendre leur teinte de crasse à peine le nettoyage terminé. A côté de ça, sa grande sœur, elle, cherchait à toujours être la plus belle. Elle préférait les travaux plus manufacturés alors que sa petite sœur s’épanouissait à s’occuper d’animaux presque deux fois plus grands qu’elle. Ses parents disaient qu’elle avait un don, avec les animaux. Qu’ils étaient plus calmes en sa présence et que c’était ça qui faisait qu’elle était très douée avec eux.

Néanmoins, le temps faisant, Ni’oh apprit à être plus rapide et plus technique au bâton. Malgré ses faiblesses, elle réussissait à s’épanouir au sein de son clan. Elle apprit les rudiments de la musique sur un instrument de sa tribu, un mélange de guitare et de violon et elle s’avéra assez douée avec. Tout ça aurait pu continuer comme ça, elle aurait été heureuse. Mais tout bascula le jour où elle entendit la voix de Calypso pour la première fois.

100 ADD – 102 ADD : Le départ du clan

Ni’oh avait seize ans. Lors de son enfance, elle n’avait pas vraiment remarqué les détails, mais plus elle grandissait, plus elle avait l’impression que quelque chose clochait. Les anciens du village ne l’aimaient pas. Ce n’était pas une animosité virulente, mais juste une attitude. Une sorte d’impression… Un jour, elle remarqua sa sœur parler à des gens. Toute souriante, toute gentille… Mais les paroles étaient dures et portées sur Ni’oh. Elle racontait des mensonges, des toutes petites choses, des détails. Elle insinuait que son existence n’était peut-être pas naturelle. Après tout, elle était tombée tellement de fois malade quand elle était bébé… Elle était si petite… Et pourtant elle réussissait à charmer des bêtes comme ce dangereux Atikaya qu’elle avait réussir à ramener dans sa cage l’autre jour…

Profondément déçue et blessée, Ni’oh essaya de confronter sa sœur à ses mensonges. Sie’h s’en défendit bien. Et lorsque Ni’oh se tourna vers leurs parents… Sa mère lui fit gentiment comprendre que si elle avait un problème avec les dires de sa sœur, la traiter de menteuse face au clan n’était pas la meilleure solution. Elle devait elle-même prouver au clan qu’elle n’était pas la maléfique petite chose qu’on se portait à croire en écoutant le discours de Sie’hban. Ni’oh fut donc obligée de quitter un peu les étables et les prés des Ataa’oor et se mêler un peu plus aux membres de son village.

C’est ainsi qu’elle fit la rencontre de Ter’en. Un des garcons de leur âge qu’en réalité, elle connaissait déjà mais qui n’avait jamais pris la peine de l’aborder dans ses atours boueux. Ce qu’elle trouvait extrêmement grossier… mais en même temps, elle savait que c’était le jeune homme sur lequel les yeux de Sie’hban s’arrêtaient tout le temps. C’était une vengeance stupide et inutile, mais les adolescents font beaucoup de choses stupides et inutiles, après tout… Alors elle resta charmante avec lui. Et ils se retrouvèrent plusieurs fois en tête à tête, le jeune homme montrant lentement mais sûrement de plus en plus d’intérêt pour la petite Ni’oh, sans vraiment conclure encore.

Tout bascula le jour où Calypso lui répondit. C’était anodin. Elle ne demandait rien. C’était plus une façon de dire bonjour… Elle essayait de sortir un bébé Ataa’oor d’une crevasse en priant dans ses dents que la terre ne les emporte pas tous les deux et de donner un peu de raison à cette idiote bestiole, sous la pluie, au pied d’une colline, quand une voix lui répondit simplement « Je ne peux rien pour toi ». Ni’oh en resta sur les fesses pendant un moment avant de reprendre sa mission de sauvetage, qui s’avéra tout de même plus facile lorsqu’elle eut repris son calme.

Elle revint à la maison annoncer la nouvelle à ses parents. Elle s’attendait toutefois à une réaction violente de sa sœur. Mais contre toute attente, Sie’h vint la féliciter avec beaucoup de chaleur. Te’ren n’en fut que plus amoureux. Et tout était trop beau pour être vrai. Elle perdit même sa virginité avec son petit copain cette nuit-là. Une belle nuit.

La vie reprit sa route. Mais elle n’eut pas le temps de voir les implications que son nouveau statut de mystique devait avoir sur sa vie dans le clan à présent. Un jour, alors qu’elle revenait du travail, elle remarqua au loin deux silhouettes familières ensemble. Ter’en et Sie’hban se tenaient debout, l’un en face de l’autre, au bord d’une crevasse plutôt profonde. C’était un lieu prisé par les couples, généralement, car il donnait une très jolies vues sur les plaines au coucher du soleil. Et le soleil était en train de se coucher.

Pourquoi elle se mêla à la scène, elle se le demande encore aujourd’hui. Elle aurait dû passer son chemin et les laisser tranquilles, mais elle en avait assez des petits jeux de sa sœur. En la voyant, Ter’en se montra soudainement contrit et fautif. Mais la colère de Ni’oh n’était pas dirigée contre lui. Elle confronta sa sœur. La discussion devint houleuse. Et puis tout à coup, Sie’h poussa Ter’en dans le précipice.

Elle ne se souvient plus exactement de ce qui s’est passé ensuite. Elle s’est jetée sur Sie’hban après avoir constaté que la chute ne pouvait qu’avoir tué le pauvre garçon. On a fini par les séparer avant qu’elles aient terminé de se faire mal l’une l’autre. Sie’h a tout de suite commencé par raconter sa version des faits qui mettait bien entendu Ni’oh au centre de toutes les accusations. Elles furent enfermées toutes les deux, le temps que les anciens prennent une décision. Chez les mo’ats, les meurtres étaient sévèrement puni. La violence ne fait pas partie de leur culture. Mais c’était la parole de Sie’hban contre celle de sa petite sœur…

Et la décision fut tranchée. Les bannissements étaient extrêmement rares chez les T’levighn. Mais il n’avait jamais été question d’exécuter les membres du clan dans leur culture. Cela dit, un bannissement, avec tout ce qu’il se passait sur la planète depuis que les colons s’y étaient installés, pouvait très bien s’avérer pire que mourir. Ni’oh hurla lorsqu’on l’emmena. Elle hurla contre sa sœur, elle hurla de douleur lorsque le tisonnier entra en contact avec sa peau, elle hurla lorsqu’elle se retrouva aux portes du village avec seulement un sac de voyage et à peine de quoi survivre quelques jours. Elle appela ses parents mais ils se détournèrent. Tout le monde se détourna. Sauf sa sœur qui l’observa un moment, avec cette petite flamme de contentement dans le regard.

Elle avait réussi à convaincre tout le monde que Ni’oh n’était qu’une menteuse. Qu’elle n’avait jamais entendu Calypso. Qu’elle avait tué Ter’en parce qu’il était amoureux de sa grande sœur et non d’elle. Et qu’elle avait essayé de tuer Sie’hban ensuite par jalousie. Ni’oh avait tenté de plaidoyer, mais dans le regard des anciens, la décision était déjà toute faite lorsqu’ils l’observaient.

102 ADD – 104 ADD : L’esclavage

La consigne quand on est mo’at et qu’on tombe sur quelqu’un qui ne fait pas partie de son clan et qui est seul, est d’observer les signes. Toute âme bannie aura une cicatrice en forme de croix au-dessus du cœur. Et si on rencontre un banni, la consigne est de l’ignorer. Ne pas l’écouter. Rester sur ses gardes. Et se défendre en cas d’attaque. Un mo’at banni ne peut pas rentrer dans un village. Encore moins faire commerce avec ses habitants. Ni’oh était donc livrée totalement à elle-même, contrainte de trouver sa nourriture à même le décor désertique des plaines où s’était installé son clan. Elle entreprit donc la route vers les magnifiques jungles de Renaissance. On disait que des bannis avaient établi un village entre eux par là-bas. Elle ignorait où, elle ignorait s’il existait toujours, mais c’était toujours mieux que de mourir de faim dans ce décor bien trop familier.

Elle voyagea longtemps. Elle traversa les grandes plaines, passa brièvement à portée de l’océan, observa de très loin les grandes montagnes flottantes, mais elle finit par atteindre les dangereuses jungles avant les périodes froides. La présence des colons était plus grande par ici et il fallait faire attention. On disait qu’ils enlevaient les mo’ats. Pour les « vendre ». Elle ignorait ce que ça voulait dire, vendre un être humain. Mais elle allait finir par l’apprendre. Parce qu’une jeune mo’at toute seule, même douée avec un bâton, ne faisait pas long feu à seulement quelques dizaines de kilomètres de Paradis. Et ces êtres humains là s’en fichaient de voir sa cicatrice ou pas.

Elle fut de nouveau jetée dans une cage, sans avoir commis de crime, cette fois. Et comme beaucoup de ses congénères avant elle et après elle, elle apprit à la dure ce que signifiait le mot « esclave » dans cette langue étrange qu’elle ne maîtrisait pas.

On lui apprit. On lui gueula dessus. Avec des gestes, des mots bizarres, et de la violence lorsqu’on la poussait vers sa tâche. Ou l’endroit où elle devait rester sans bouger. Elle était chez un marchand d’esclave et c’était la cacophonie dans tous les coins. Elle se rapprocha d’une autre mo’at avec qui elle était enfermée, pour essayer de comprendre. Alors elle lui expliqua, avec peu de patience, mais beaucoup de détails. Ni’oh eut peur. Elle tenta de s’enfuir même. Mais ce fut peine perdue et elle fut punie. Les acheteurs n’aimaient pas les cicatrices sur les femmes. Alors on les punissait autrement. On ne leur donnait pas à manger ou on les isolait dans le noir pendant longtemps.

Son « maître » finit par la faire sortir et lui promit qu’elle serait vite vendue, et que son corps allait servir. Il ne la renvoya pas dans sa cage habituelle. Il l’envoya dans un astroport, pour monter à bord d’un cargo énorme. Ni’oh n’avait jamais vu ça. Un des vaisseaux de l’espace des colonisateurs. Ils la faisaient quitter sa planète natale. Et elle n’aimait pas ça du tout. Mais il y avait trop de colons pour qu’elle réussisse à s’enfuir, même si elle tenta à nouveau le coup. On lui donna un grand coup sur la tête, et elle fut emmenée à bord.

Elle se réveilla dans le noir. Au milieu de corps. Certains étaient endormis. D’autres bien réveillés. Il y avait beaucoup de pleurs et de gémissements. Et très peu de place où se mettre. Si elle osait bouger, on la frappait ou on la poussait. Elle finit par se recroqueviller dans son coin, et pleurer elle aussi. Elle ne pleurait pas beaucoup. Mais qu’est-ce qu’elle pouvait faire d’autre, à présent ?

Le voyage était apparemment long. Le cargo s’arrêta dans un autre astroport pendant un moment, et d’autres esclaves furent embarqués après que d’autres aient débarqués. Elle ne savait pas où ils allaient. Et elle commençait à se dire que son clan aurait mieux fait de l’exécuter. C’était plus clément. Certains des esclaves enfermés avec elle avaient vu sa cicatrice, et la rumeur avait vite fait le tour. Elle était bannie même parmi eux. Et elle termina dans un coin, toute seule, à se parler à elle-même, le froid et la faim commençant à lui faire perdre la tête. Elle était presque sûre qu’on lui répondait parfois. Mais elle ne comprenait pas qui…

Un jour il y eut un grand bruit. Et ils furent tous secoués pendant quelques temps. Jusqu’à ce que le peu de lumière qu’ils avaient disparaisse. Une porte finit par s’ouvrir. Un homme gueula quelque chose en standard. Des regards se tournèrent vers elle. Elle ne comprit pas et elle eut peur lorsque l’homme s’approcha d’elle, avec son fouet et son regard fou. « C’est toi la mystique ? » Elle répondit non, mais quelqu’un d’autre répondit oui à sa place. Puis toute la pièce commença à la désigner. Et elle fut arrachée au confort de son petit coin crasseux pour une autre cellule qui ne lui disait rien qui vaille.

Un autre homme finit par venir la voir. Il semblait important. Il avait de beaux vêtements et semblait très en colère. Elle ne comprit pas tout ce qu’il lui dit. Elle comprit Calypso. Et elle se souvint de la voix qui lui répondait quand elle délirait… Calypso était intervenue ? Apparemment… « Mais tu vas le payer, sale petite sorcière » furent les paroles de l’homme avant de lui sauter dessus. Lui aussi avait un regard fou, et violent. Il la bâillonna. Et ce fut sans doute autant pour étouffer ses hurlements que pour éviter qu’elle ne parle de nouveau à sa déesse parce que les moments qui suivirent furent les plus douloureux de son existence. Ils hantent encore ses nuits aujourd’hui… Ces deux yeux bleus fous à lier, qui prenaient tant de plaisir face à sa douleur. Il lui promettait la mort, à la fin de la séance. Et quand elle vit finalement le feu s’approcher de plus en plus de ses prunelles dorées, elle se dit que c’était finalement la fin…

Elle perdit conscience à la moitié du visage. Et lorsqu’elle se réveilla, elle était dans le noir. Elle était toujours attachée, mais elle était seule. Elle avait tellement mal qu’elle mordait son bâillon et sa langue jusqu’au sang. Tout le côté droit de son visage brûlait. Le côté gauche avait été un peu plus épargné mais son œil faisait trop mal rien que pour l’ouvrir. Elle essaya malgré tout mais ça ne servit à rien. Tout était noir… Et silencieux jusqu’à ce que des pas se fassent entendre.

On essaya de forcer la porte de sa cellule. Et elle s’ouvrir après quelques secondes. Elle se tendit. La peur d’en subir plus… La peur de ce qu’elle ne voyait pas. Une voix retentit. De nouveau du standard. Puis une autre voix et une main qui se pose sur ses poignets. La lame d’un couteau entre ses poings serrés et douloureux vint alors la libérer de ses liens. Malgré ce qui lui restait de force et malgré sa peur, elle se débattit de cette poigne qui était prête à la recevoir pour qu’elle ne tombe pas par terre. Le sol était dur et froid et elle tremblait comme une feuille, mais elle recula comme elle put, rampant à moitié sur le sol pour s’écarter de ces voix étrangères.

Elle se retrouva à nouveau recroquevillée dans son coin. Mais personne ne tenta de l’approcher. Elle entendit appeler un médecin. Des voix non loin d’elle. Puis un silence et des bruits de pas. Elle se recroquevilla un peu plus en se rendant compte qu’ils s’approchaient d’elle. Mais l’homme ne la toucha pas. Elle ouvrit à nouveau son œil gauche. Mais elle ne voyait toujours rien d’autre que du rouge. Et l’homme finit par s’asseoir à côté d’elle. Et il commença à parler.

Elle ne comprit pas tous les mots qui sortirent de sa bouche. Mais sa voix avait quelque chose de bizarre. Elle calma un peu sa peur. Il parla de pirate et de liberté. De choses qui faisaient rêver. Et elle ne comprit pas non plus tout de suite pourquoi il lui disait tout ça. Mais elle se mit à trembler un peu moins. L’adrénaline retombait également, et la douleur se faisait de plus en plus forte. A la fin, elle se concentrait seulement sur cette voix pour rester éveillée… jusqu’à l’arrivée du doc.

104 ADD – Aujourd’hui : La vie à bord du Liberty

La petite mo’at est prise en charge par le médecin de bord du Liberty et passera un moment en convalescence. Les coups et les brûlures seront soignés, mais ses yeux ne s’en remettront pas et elle perd finalement la vue de l’œil gauche, encore présent mais trop abîmé. L’œil droit n’est plus qu’un trou. La joue droite un amas de chair recouvert de bandages. Quant aux blessures qu’on ne peut pas voir… Ni’oh refuse à présent de parler, et ne se laisse toucher par le doc que parce qu’elle n’a pas le choix. Elle n’a pas donné son nom. Elle n'a rien donné du tout. Pas un mot. Mais les autres esclaves ont expliqué la raison de son état avant de reprendre leur liberté et de s’en aller ensuite.

Néanmoins, elle se souvient de la voix de l’homme. Et c’est probablement ce qui a fait qu’elle n’a pas mis fin à sa vie depuis ce jour-là. Calypso et les pirates l’ont sauvée de la mort. Et c’aurait été bien impoli de leur faire l’affront de se tuer juste après. Sans compter que Calypso lui aurait certainement refusé le passage. Mais elle resta plusieurs semaines muette, à écouter, perdue dans ses pensées, assise sur son lit à l'infirmerie du vaisseau pirate. Ce ne fut que lorsqu'une alarme retentit, que l'agitation se fit entendre dans tout le vaisseau, qu'elle décida enfin de relever la tête.

Lorsque le capitaine Conrad Stackborn revint la voir, avec sa voix étrange, et qu'il finit par lui demander son nom, elle répondit enfin. Sa propre voix était plus sombre et plus basse que dans son souvenir. Mais elle se dit sur le coup que c'était sans doute temporaire. Elle répondit qu'elle voulait rester. et apprendre à se battre malgré son handicap. Là où avant elle aurait fait un discours pour expliquer ses motivations, elle utilisa cette fois peu de mots. Elle avait l'impression qu'ils étaient désormais inutiles, qu'elle n'avait pas besoin d'expliquer... Qu'il comprenait tout simplement.

Elle voulait être libre et vivre. Vivre de la façon dont elle l'entendait. Sans se laisser abattre par la perte de ses yeux. Et c'est ce qu'elle fit. Durant les années qui suivirent, Ni'oh fut extrêmement sérieuse dans son entraînement. A tel point que son instructeur devait parfois lui dire de ralentir au départ, car elle n'avait pas encore récupéré les forces que son voyage et l'esclavage lui avaient prises. Elle apprit le standard, gardant un accent prononcé. Elle reprit la musique à ses heures perdues, quand ils trouvèrent un violon un jour lors d'un abordage. Il lui fallut tout de même quelques mois pour s'y remettre, et certains se souviennent encore des grimaces qu'ils n'avaient pas à cacher devant les faux accords de la petite aveugle. Mais leur patience a fini par payer.

Sa peur finit également par s'estomper et lui permettre de s'intégrer à l'équipage du Liberty, à présent que la grande majorité des membres savent à quoi s'en tenir avec elle. Elle s'est ré-ouverte, lentement, à la présence humaine. A l'idée de ses faire des amis. Avec une certaine réserve, mais qui n'est pas si étonnante quand on sait dans quel monde on vit... Et avec quel genre d'homme elle vit. Cela dit, Ni'oh n'est pas du genre farouche ou froide...

* * *

108 ADD - Attaque d'une plantation

C'était un matin comme les autres, après une soirée bien arrosée. Si Ni'oh n'est pas du genre alcoolique, elle ne boude pas l'alcool et avait suivi le mouvement avant d'aller se coucher. L'alcool atténue parfois les cauchemars. Pour une fois, c'était bien le cas. Mais elle avait tout de même été réveillée en sursaut par une voix. Arme en main, elle avait d'abord cherché qui avait envahi sa chambre avant de comprendre que la voix ne venait pas d'ici. Mais de sa tête. Calypso ne répétait pas ses demandes. Alors elle dut faire un effort de concentration pour se rappeler des mots de la déesse. Une fois la demande récupérée, elle s'habilla en vitesse avant de se diriger vers la cabine du Capitaine. Il n'aimait pas être dérangé le matin... Surtout après une soirée arrosée. Mais... Mais c'était Calypso... On ne faisait pas attendre Calypso.

Il la toisera. De mauvaise humeur. Mais elle expliquera. Un peu agitée, certes. Mais bien réveillée et claire dans ses paroles. Avant de le laisser à sa décision. L'idée d'aller attaquer une plantation la rend impatiente, silencieuse, agitée jusqu'au verdict final du Capitaine et de ses officiers. Et finalement, ils y vont.

Ni'oh cacha sa nervosité. Non seulement parce qu'il allait s'agir d'un massacre de trinitaires mais parce que c'était également une demande de Calypso. La déesse n'expliquait pas pourquoi elle les envoyait là-bas, mais il devait y avoir une raison. L'assaut fut violent. L'odeur du sang était partout. Il couvrait celui du sexe. Elle n'aimait pas les viols, mais le Capitaine non plus. Elle fermait à moitié les yeux dessus, trop occupée à sa propre vengeance pour aller mettre une rouste à ses propres camarades. Ce n'était pas son rôle, de toute façon.

Elle venait de tuer un trinitaire qui se cachait dans un bureau lorsqu'elle entendit son nom. Le Capitaine la faisait mander dans la chambre des propriétaires. Curieuse, d'abord, elle lâcha sa proie décédée avec une très légère amertume de voir le raid se terminer déjà pour elle. Mais on ne discutait pas les ordres du Capitaine. Une fois dans la chambre, elle sentit en partie pourquoi il l'avait fait appelé. Les cliquetis des chaînes et les bruits peu rassurés d'un animal... Qu'il lui décrit alors en détail. Caly'uaykai. La surprise puis la colère passèrent sur son visage en quelques secondes. Une colère qu'elle dut calmer avant de répondre à la question de son Capitaine qui ignorait de quel genre d'animal il s'agissait.

C'est parce qu'elle s'est refusée de mentir à Conrad Stackborn qu'elle répondit et expliqua les croyances Mo'ats qui étaient liées au Caly'uaykai. Et parce qu'elle n'ignorait pas la fervente croyance du Pirate pour la liberté de chacun, animaux compris. Sinon, elle l'aurait gardé pour elle et aurait libéré la femelle sur le champ. Elle se força également à rester stoïque, lorsque Conrad décida que c'était à lui de la libérer. La caly'uaykai n'était pas rassurée malgré la voix particulière et douce de son libérateur. Ni'oh s'accroupit, observant la scène calmement, sans ses yeux. Une fois libre, l'animal s'envola par la fenêtre. Satisfaite, elle se releva, prête à partir.

La surprise revint lorsque la Caly'uaykai réapparut au moment d'embarquer sur le vaisseau. Elle entendit de nouveau une question venant de son Capitaine. Pourquoi l'animal le suivait-il à présent ? Elle haussa les épaules. " Peut-être qu'il aime juste le son de votre voix, Cap'taine. " Qu'elle proposa, sans trop savoir. " Les Caly'uaykai vivent en couple pour toute la vie. Si elle a perdu son compagnon ou si ces trinitaires l'ont tué... " Elle ne finit pas sa phrase. Trop de colère à nouveau dans sa voix. Mais le Capitaine considéra sa réponse, avant de reprendre le chemin de son vaisseau. Le Messager de Calypso le suivit simplement. C'était son choix et Ni'oh n'était pas là pour s'y opposer. Elle suivit en silence.

Depuis, Caly la fait beaucoup sourire, avec ses démonstrations d'affection en public envers le Capitaine. Et si Ni'oh a une affinité particulière avec les animaux, elle se garde bien d'approcher sciemment de Caly.

* * *

Il y a quelques semaines seulement, elle a adopté un bébé capucin moine. C'est un singe, comme ils disent, les colons. Elle ne connait pas ce genre d'animal, mais lorsque la petite boule de poils est venue se réfugier dans ses bras alors qu'elle s'était enfuie de sa cage et pourchassée par deux hommes de l'équipage, elle l'a tout de suite adopté. C'est un mâle et elle l'a baptisé Srätx. Et il aime beaucoup aller voler des fruits ou des choses comestibles en cuisine et faire tourner les commis et le cuisiner en bourrique.
Caractéristiques
20 PA - 3000 PE
Flamme Pirate : Modérée

Talent : Affinité avec les animaux

Généralement, les animaux l'aiment bien, Ni'oh. Elle a tout de suite un bon feeling avec ceux qui ne sont pas agressifs. Elle ne pourra pas détourner l'ordre d'un maître ou un prédateur de son objectif, bien entendu, mais sa voix douce et son sang-froid face à eux calment souvent les plus fougueuses bestioles.

Parfois, son tempérament marche bien sur les humains aussi... mais ça c'est beaucoup plus variable =P

Désavantage : Aveugle

Avantages :

• Mystique (15 PA)
• Versatile (5 PA)
• Animal de compagnie (0 PA) - Bébé singe (Capucin Moine)


Domaines d'expertise :

• Mysticisme - Maître
• Combats au corps à corps : armes blanches - Maître
• Musique (violon et guitare) - Initié
• Acrobatie - Habile
• Mensonge - Habile
Le joueur
Glycérine - 29 ans
• Double compte ? Si oui, listez les comptes précédents : Not yet

• Comment avez-vous connu le forum ? Bah...

• A quel rythme répondez-vous généralement ? Au moins une fois par jour

• Si vous aviez un changement à proposer sur le forum, ce serait lequel ? No spoiler !

• Si vous quittez le forum un jour, vous préférez que votre personnage... meurt dans un abordage contre la Trinité.
Hannabeth Alvarez
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Hannabeth Alvarez
Capitaine de l'Albatros

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Fiche Validée

The seas be ours and by the powers, where we will we'll roam.

Je déclare cette fiche officiellement VALIDÉE!

Déjà, 2B en avatar, c'est un choix qui rock du poney, mais en plus, avec un caractère et une histoire pareille, tu vend définitivement du rêve, jolie licorne bouhou J'ai hâte de la voir en jeu!

La prochaine étape, avant de pouvoir te lancer dans le RP, est d'aller créer tes sujets dans la gestion de personnages. Premièrement, tu dois poster ton Journal de bord. Ensuite, si tu es le créateur d'un vaisseau spatial, tu dois également aller poster ta Fiche d'équipage.

Si tu le souhaite, tu peux également venir poster une Petite Annonce pour trouver un partenaire de RP. Finalement, n'hésite pas à venir jeter un oeil aux Quêtes et animations en cours.

Toute l'équipe du staff restera toujours disponible pour toi si tu as des problèmes demandes ou questions, alors n'hésite jamais à nous contacter. Bref, bravo pour ta fiche et bienvenue encore parmi nous.

De la part de toute l'équipe, nous te souhaitons bon jeu ! heart


Ni'ohban - Pirate (Mystique et musicienne) 7llt

Spoiler:
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